Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Stop Gardasil

Les garçons: nouvelle cible marketing pour les vaccins anti-HPV (cancer du col)

17 Juin 2011 , Rédigé par Selenia++

Newsletter du Dr Tim O’Shea, Juin 2011.

 

Le New England Journal of Medicine poursuit sa chute en tant que source fiable d’information au travers de deux articles prétendument « peer-reviewed » dans son édition du 3 février 2011, et qui portent  tous deux sur la fiction du vaccin contre le virus du Papilloma Humain qui serait également utilisé pour la prévention des verrues génitales chez les garçons. (Kim, Giuliano,[10,11] )

 

Après avoir été approuvé en 2006 pour soit disant prévenir le cancer du col de l’utérus, le vaccin contre le HPV a également et indistinctement été administré aux garçons au cours des 5 dernières années. Personne ne s’est jamais demandé pourquoi. Le public a finalement commencé à se rendre compte de la chose l’an dernier et une justification non démontrée et non testée a commencé à apparaître dans les médias populaires prétendant que le vaccin HPV empêchait aussi les verrues génitales chez les garçons. Quelle coïncidence fortuite – ce vaccin qui devait prévenir le cancer du col de l’utérus chez les filles de 12 ans jouissait maintenant d’une valeur ajoutée, celle de pouvoir prévenir les verrues génitales chez les garçons de 12 ans. Et nous venons seulement de réaliser combien il est commode que filles et garçons puissent recevoir le même vaccin, le même jour !

 

C’est là apparemment le niveau précis de la logique que le public peut accepter comme raisonnable – rien de particulièrement fortuit à ce sujet ! Bien qu’aucune étude n’ait été réalisée sur le vaccin et les verrues génitales chez les garçons, on parvient soudainement à proclamer son efficacité. Alors, fidèle à son style à la mode, le NEJM a relevé le défi en février 2011 dans les deux articles évoqués plus haut pour pouvoir prouver le lien.

 

Confus et contradictoire, le ton de l’étude de Guliano apparaît surtout dans le deuxième paragraphe : [11] p.401 :

 

«  L’objectif principal a été de montrer que le vaccin contre le HPV a réduit l’incidence des lésions génitales externes liées au HPV »

 

Excusez-nous, mais l’objectif de toute nouvelle étude clinique n’est-il pas de vérifier une hypothèse ? Ou à tout le moins de faire semblant que vous ne faites pas que fournir la preuve qui satisfait ceux qui vous financent? Aujourd’hui tout le monde sait que le financement des études sur les vaccins provient des fabricants qui tentent de prouver l’efficacité des vaccins, mais la plupart ont au moins le bon sens de faire semblant de savoir si ça fonctionne ou pas. Ces éditeurs qui publient des études soit disant "revues par les pairs" sont vraiment en train de marquer le coup!

 

Ce qui n’est nullement surprenant c’est la partie [11] qui divulgue les conflits d’intérêts dans laquelle pratiquement tous les auteurs admettent, soit qu’ils sont employés par Merck ,soit qu’ils ont reçu des gratifications financières pour réaliser leur étude ;

 

Les deux « nouvelles » études ne sont en fait pas du tout nouvelles ; elle reprennent simplement les données de 2004-2008. Ce qui est nouveau, c’est le but recherché :  prouver que le vaccin HPV prévient les verrues génitales chez les garçons. Les conclusions fournies par les employés de Merck sont celles pour lesquelles ils ont été payés.

 

Je réalise que ce type d’analyse dépasse quelque peu l’intérêt général du public, mais finalement ce n’est pas si technique et si abstrait que cela, car toute l’argumentation s’effondre même après l’examen le plus superficiel des données. Nos enfants ne valent-ils pas davantage que la qualité d’attention que l’on porte aux produits qui vont être injectés dans leur corps en pleine formation ? C’est là que se trouve le drame. Sans compter que 75% des parents ne semblent se préoccuper de rien..

 

Les vaccins altèrent l’ADN. C’est incontestable ; ce sont les fabricants eux-mêmes qui le reconnaissent. Les vaccins sont également immunosuppresseurs et neurotoxiques pour l’enfant qui n’est pas né avec un système immunitaire intact ou un système nerveux central complet .

 

Les lacunes de l’immunité, dans la formation du système nerveux, ainsi que  l’altération de l’ADN auront certainement un impact négatif à long terme chez les vaccinés comme sur leur descendance. Multipliez cette tendance sur une douzaine de générations et nous assisterons à une évolution à l’envers, une espèce de Darwinisme social.

 

Si l’on regarde par l’autre bout de la lorgnette, on pourra dire que la Sélection Naturelle favorisera maintenant ceux qui seront correctement informés. La nature aura toujours le dernier mot.

Partager cet article

Repost 0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Mric 30/08/2011 14:28



Vous-êtes vous seulement renseigné ?
Gardasil prévient contre 4 souches du VPH, 2 d'entres elles sont la cause de plus de 90% des cancers du col de l'uterus quand aux 2 autres, elles provoquent verrues génitales aussi bien chez les
hommes que chez les femmes.
La vaccination des garçons n'a donc rien de choquant ou d'illogique. Surtout quand on sait que ces verrues génitales sont courantes, qu'il est très difficile de s'en débarasser et que quand bien
même ce serait le cas elles reviennent tous les 3 mois pour un individu sur quatre.


Renseignez-vous, réflechissez et arrêtez d'écrire des sotises