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Stop Gardasil

Réponse à pharma.be, porte voix des firmes Sanofi Pasteur MSD et GSK

21 Novembre 2008 , Rédigé par Selenia++

J’écris au nom de tous les citoyens qui considèrent que l’indignation de l’industrie pharmaceutique n’a pas lieu d’être après la publication dans Knack et dans le Vif de deux articles d’une remarquable justesse et d’un intérêt majeur en matière de santé publique. Peu habituées à être contredites, ces firmes puissantes jugent tout ce qui va à l’encontre de leurs intérêts financiers comme une cause d’indignation mais la triste réalité est que ces pleurnicheries  indécentes ne sont que des « larmes de crocodiles » en regard des dizaines de milliers de victimes dont la santé ou parfois même la vie à été volée par leurs produits indûment portés aux nues. La référence au prix Galien obtenu par le vaccin Gardasil vient précisément démontrer ce besoin maladif de vantardise et la priorité accordée aux qu'en dira-t-on et autres labels officiels sur l’amélioration effective et vérifiable de la santé humaine. Car, que prouve l’obtention de ce prix Galien ? Pas grand chose quand on sait par exemple que le Vioxx de Merck (la firme qui a mis au point le Gardasil, commercialisé en Europe par Sanofi Pasteur MSD) avait reçu en 2003 le prix du médicament de l’année, décerné dans le cadre du Medec par plus de 6000 généralistes pour sa « performance », ceci n’ayant hélas pas  permis d’éviter les ravages de ce produit qui  a tout de même tué des dizaines de milliers de gens avec le flot logique de procès qui ont suivi ! Et que dire aussi d’Avandia, l’antidiabétique vedette de GSK, là aussi lancé en fanfares et trompettes et qui, comme le Vioxx a généré des dizaines de milliers d’attaques cardiaques ?

 

Pour poursuivre avec un illogisme dont elle est coutumière, l’industrie parle ensuite des mutuelles qu’elle utilise comme caution à son mercantilisme forcené. Là aussi qu’est-ce que ça prouve quand on sait que les mutuelles n’ont pas eu la perspicacité nécessaire pour éviter le scandale du vaccin hépatite B qui, loin d’être strictement franco-français a lésé des milliers de gens de par le monde ? Si les laboratoires veulent à tout prix s’appuyer sur le blanc seing des mutuelles, je leur suggérerais dans ce cas de réfléchir à une explication probante concernant l’attitude qu’a choisi d’adopter la Mutualité Française qui invite sur son site web je cite à la « prudence sur une vaccination de masse » de ce type. Sans doute cette mutualité a-t-elle retenu les leçons de l’affaire du vaccin hépatite B….

 

Prétextant à tort que ses vaccins sont  les premiers vaccins « anti-cancer », l’industrie se contredit et contredit la réalité des faits : d’une part, il faut souligner qu’elle avait déjà présenté ses vaccins anti hépatite B comme les « premiers vaccins anti-cancer » et, d’autre part, il est bon de rappeler que le HPV n’est pas une cause suffisante pour générer le moindre cancer et que dès lors, le label de « vaccins anti-cancer » apparaît comme largement usurpé.

 

Concernant la durée de « protection » supposée de la vaccination, il n’est nulle part écrit dans les articles du Knack et du Vif que les rappels seront à coup sûr nécessaires mais seulement qu’il y a une incertitude bien réelle et que les prévisions les plus pessimistes sont de 6 ans. Et, hélas, il faut bien dire que la réalité des faits rend plus crédible cette prévision-là que celle de modèles auxquels on peut faire dire n’importe quoi. Il est en effet bon de se souvenir qu’avec la vaccination hépatite B, on avait d’abord parlé de rappels à 5 ans puis, face aux effets secondaires extrêmement fréquents, variés et graves, on est miraculeusement arrivé à prétendre que la vaccination des enfants les protégerait à vie, sans plus besoin de rappels ultérieurs. Nul doute qu’avec ces nouveaux vaccins transgéniques aussi iatrogènes, peu de jeunes filles accepteront encore de jouer au cobayes avec d’éventuels rappels pour les beaux yeux d’un « progrès » scientifique qu’elles ne verront jamais….

 

Il est ensuite question dans la réclamation de Big Pharma du frottis et des informations communiquées au public dans sa folle campagne vaccinale : parlons-en !  Le frottis est à lui seul, responsable d’une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer. Le cancer du col est en régression depuis une vingtaine d’années et ce sans aucun vaccin. Dès lors il est absurde de prétendre comme le fait l'industrie ou le Dr Swennen (qui, incohérente comme elle est, prétend ne pas défendre le marketing agressif des firmes!)que la vaccination est un moyen de plus à utiliser car cela se heurte au principe de bon sens « d’abord ne pas nuire », le Mieux étant très souvent l’ennemi du Bien…Concernant le frottis toujours, les laboratoires sont tellement occupés à harceler la jeunesse à coup de publicités à la télé, à la radio, dans les revues, sur internet et même au ciné qu’ils passent carrément à côté de la réalité sociologique qui est qu’en matière de sexualité, une frange non négligeable d’adolescentes finit par accepter la vaccination en lieu et place du frottis de peur que leur mère ne se doute qu’elles ont déjà eu des relations sexuelles (car ces jeunes femmes pensent que si elles refusent ce vaccin qui ne les intéresse nullement, leurs mères pourraient en déduire au vu des publicités et "recommandations officielles" que leur filles ont déjà des relations sexuelles et cela depuis plus d'un an...) 

 

Pour terroriser les femmes, les firmes jouent comme elles l’ont fait pour le vaccin hépatite B sur des chiffres mondiaux, globalisés, qui n’ont pourtant aucun sens compte tenu des prévalences très variées des souches concernées de HPV (souches 16 et 18 surtout) en fonction des zones géographiques. L’affirmation de réduction de 70% des cas de cancer du col est parfaitement inexacte et mensongère quand on sait qu’il existe une douzaine de souches de HPV dites « à haut risque »  et que les sérotypes 16 et 18 ne sont impliquées que dans seulement 2,3% de toutes les infections par HPV dans un pays tel que les USA selon une étude publiée dans JAMA en 2007. Cette affirmation, cette généralisation de l’industrie a pourtant également été faite au public américain. En Europe occidentale, cette prévalence n’est pas tellement plus élevée. De même, pour effrayer les femmes on parle de 2° cancer le plus fréquent chez la femme en oubliant qu’ici en Occident, ce n’est pas du tout le cancer qui figure en tête de liste. Les annonces publicitaires écrites, orales ou télévisuelles ne rappellent pas assez  que le risque de développer un véritable cancer du col n’est que de 0,3% après infection par une souche dite à haut risque. Elles ne rappellent non plus pas assez le caractère transgénique de ces vaccins à une population qui, rappelons-le est majoritairement opposée aux OGM alimentaires, bien moins risqués que l’injection directe de produits dont la purification n’est jamais parfaite comme l’a déjà concédé l’OMS dans de précédents rapports sur le sujet. Ces publicités ne font aussi nullement mention des composants réels de ces produits (aluminium, polysorbate, borate de sodium, etc) et de leur toxicité intrinsèque sans quoi les innombrables victimes feraient tout de suite bien plus rapidement le lien entre leurs innombrables troubles et les produits de ces géants pharmaceutiques.

 

Pour ce qui est du remboursement soit disant « limité » de cette vaccination anti-HPV, on notera le peu de gratitude des laboratoires envers l’assurance maladie financée par tous les citoyens et sans laquelle leur folle campagne n’aurait jamais été possible puisque, pour rappel, le prix des 3 doses de Gardasil n’est que de 31,80 euros (pour un prix total de 390,66 euros) et celui des 3 doses de Cervarix de 32,40 euros (pour un prix total de 412,20 euros). Et, comme par hasard, l’industrie vend ses vaccins plus chers là où il y a ce système d’assurance maladie comme s’en émeut la très incohérente Marie Arena qui avait pourtant adressé avec sa collègue Catherine Fonck une lettre de propagande à toutes les jeunes filles de la communauté française entre 12 et 15 ans…. On peut donc dès lors se demander qui est le plus antisocial de l'industrie ou du Dr Erwin De Clerk et ce d'autant plus que, vu le changement intervenu récemment en Belgique comme quoi le perdant d'un procès doit assumer les frais de procédure du vainqueur, fort peu de jeunes filles victimes qui auront eu leur vaccin "gratuit" ou presque auront les moyens financiers de pouvoir poursuivre l'industrie en justice comme elle le mérite!

 

Les industriels prétendent encore que les politiciens n’auraient joué aucun rôle dans l’obtention d’un remboursement pour les dits produits. Ceci est absolument inexact comme en témoignent les déclarations des ministres Laurette Onkelinx et Catherine Fonck  elles mêmes ! Il ressort en effet des déclarations incohérentes de la ministre fédérale qu’elle fait le choix de se fier à l’avis des experts, qu’elle juge seuls compétents alors qu’elle dit aussi qu’elle n’a pas su refuser aux groupes de patients l’élargissement du remboursement aux plus de 15 ans, contrecarrant pourtant là l’avis du CSS….. et bien sûr Mme Onkelinx ne s’étend nullement sur l’origine de ces demandes empressées de groupes de patients (financés par qui ? manipulés et conditionnés par qui ?). De même on peut lire de façon claire dans les archives du parlement de la communauté française lors de la session 2006-2007 (en pages 7,8 et 9/13) la réponse faite par la ministre Catherine Fonck à la question empressée de la députée PS Ingrid Colicis s’inquiétant  de ne pas voir arriver assez vite le vaccin Gardasil. Ce qui a été dit constitue la preuve incontestable que la décision de rembourser cette vaccination était prise d’avance, avant même que ne tombe l’avis officiel du CSS et ce, précisément parce que les politiciens sont conscients des allégeances des membres du CSS avec l’industrie pharmaceutique et que, de par accord tacite, en sont les complices ! La ministre Catherine Fonck qui, rappelons-le était aussi signataire de cette sordide missive propagandiste aux jeunes filles francophones de 12 à 15 ans, donne des chiffres très éloquents et cela démontre avec une si forte acuité que les politiciens sont grandement intervenus dans les remboursements de vaccins que je renote donc cette partie de discussion-là :

 

Mme Catherine Fonck, ministre de l’Enfance, de l’Aide à la jeunesse et de la Santé.   : […]  Partant d’une hypothèse de 100 000 naissances annuelles, en vaccinant les pré-adolescentes à 12 ans, soit 22 500 filles pour la Communauté française, auxquelles il faut ajouter la vaccination des adolescentes de 15 à 18 ans, soit 90 000 filles, le coût de la première campagne s’élèverait à 16 312 500 euros.  Or le budget de la Santé de la Communauté française est de 32 millions d’euros! Les campagnes suivantes coûteraient annuellement 3 262 500 euros. En matière de vaccination, j’ai récemment introduit le remboursement complet pour le Prévenar, le vaccin contre le pneumocoque. Le budget pour les vaccins s’élevait auparavant à 3 200 000 euros. J’ai pu obtenir une majoration de deux millions supplémentaires après l’acceptation du remboursement du Prévenar pour passer à un budget annuel de 5 200 000 euros. Ici l’on parle de 16 312 500 euros : vous comprenez l’ampleur du phénomène. J’en appelle dès lors à des discussions budgétaires responsables avec le pouvoir fédéral car il est clair que la vaccination permet d’accroître le bien-être des femmes, et de réduire la morbidité et la mortalité. De plus, il permet, à moyen et à long termes, des économies financières importantes pour l’Inami. Il faut globaliser les politiques budgétaires dans le domaine de la santé, que ce soit à court, moyen ou long termes. J’en appelle à la responsabilité collective vis-à-vis de la vaccination, notamment par le Gardasyl.

 

 

Mme Ingrid Colicis (PS). – Vos chiffres sontparticulièrement intéressants. Je vous avoue que je

n’avais pas fait le calcul. C’est une question importante. Lors de la journée des femmes, nous avons

entendu des revendications un peu féministoféministes qui ne font pas beaucoup avancer les

choses. Dans le cas qui nous occupe, il y a un beau combat féminin à mener, y compris au niveau fédéral. Je vais donc me tourner vers mes homologues députés fédéraux pour examiner la possibilité

d’une intervention, notamment en catégorie B, ce qui arrangerait la Communauté française.

 

 

Mme Catherine Fonck, ministre de l’Enfance, de l’Aide à la jeunesse et de la Santé. – Je vous

remercie d’avance pour votre intervention

 

 

Que voit-on donc ? Non seulement  que la ministre souhaitait vivement le remboursement de cette vaccination au prétexte grotesque que cela permettrait d’ « accroître le bien être des femmes » ( du moins comme raison officielle car n'oublions pas le chantage à l'emploi des firmes, l'impôt des sociétés que l'état touche etc etc) mais qu’elle n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle a déjà fait cela avec le vaccin Prevenar, un vaccin à même de causer là aussi de très graves complications du nourrisson en ce compris, le décès, des comas avec séquelles neurologiques irréversibles etc. Et alors on note aussi que la députée non médecin n’a pas plus de bon sens et fait, elle aussi, œuvre d’allégeance à cette si noble industrie sans doute là aussi au nom du « bien être des femmes » !

 

 

Mais l’industrie ne s’arrête pas là, non, elle tâche aussi de voler au secours du système tout entier, pourri par sa faute : les ministres et les politiciens sont blancs comme neige nous dit-elle, les scientifiques ont une réputation qu’il ne faut surtout pas salir nous dit-elle aussi et elle-même semble saluée par les prix scientifiques et a le soutien des politiques… comme la « belle » boucle est bouclée ! Hélas, le simple fait de faire honneur à ses serviles valets et de s’indigner pour eux (comme l’a fait la ministre Onkelinx avec beaucoup de grâce !) ou même de rappeler que ces « experts » sont tenus de signer une déclaration de conflits d’intérêt, n’est pas en soi un argument suffisant que pour balayer ceux courageusement évoqués dans Knack et le Vif selon lesquels ces conflits ont inévitablement figé d’avance la décision qui ne pouvait qu’être favorable envers cette nouvelle vaccination.

 

 

site du dessinateur Bickel     

L’industrie sait fort bien que ce partenariat public-privé avec les universités ne se fait certainement pas dans le sens d’une plus grande liberté d’enseignement et vers le pluralisme thérapeutique en général. Les enseignants facultaires, les leaders hospitalo-universitaires comme on les appelle sont souvent financièrement rétribués pour approuver telle ou telle technique ou tel ou tel traitement  dans les journaux ou à la télé, signer tel ou tel article rédigé par un nègre de l’industrie à la gloire des dits produits (grave problème dénoncé par plusieurs revues médicales mondiales !) et en guise de remerciement, que peuvent-ils donc faire d’autre que vantede façon biaisée les dits produits à leur groupe d’étudiants ? Ceci est d’une rare évidence et c’est encore ce que m’a confirmée dernièrement une étudiante en doctorat de médecine ici dans ce pays qui m’a indiqué que l’enseignant en question qui avait vanté à tout l’auditoire cette « vaccination magique » a osé répondre à la question sur la nature des effets secondaires qu’il n’y en avait AUCUN !  Concernant cette « brillante » synergie entre universités et laboratoires, que dire aussi de l’IMI, l’institut d’immunologie médicale né du partenariat entre l’ULB et GSK et où on travaille par exemple sur le projet de vaccins qui pourraient être administrés dès la naissance, ce qui est une négation criante des lois biologiques selon lesquelles si la Nature a prévu 6 à 7 ans pour la maturation du système immunitaire infantile ce n’est évidemment pas un hasard ! Ce type de projet doit évidemment combler d’aise une firme comme GSK qui a encore plus de 20 autres vaccins dans son pipe-line et voit les deux premiers mois de vie sans vaccin comme un obstacle au chargement encore plus débilitant du calendrier vaccinal et donc à leur course au profit. Pour la santé publique en revanche, il y a lieu d’être très, très inquiets ! Et, vraiment, j’insiste sur le fait qu’il ne faut pas croire que ce problème de relations incestueuses entre universités et fabricants n’existerait qu’en Belgique, loin de là, ce problème est mondial. Ainsi, en Australie, le Dr Andrew Gunn, enseignant en médecine générale, attaché à l’université du Queensland qui avait osé dire à la radio toute sa réserve concernant cette vaccination anti-HPV, s’est vu sommé par le dirigeant de son université de présenter ses excuses par courrier au fabricant commercialisant là-bas le vaccin Gardasil (firme CSL) parce que, comme par hasard, la dite firme finançait cette université pour différentes recherches. On le voit donc bien : la liberté universitaire est gravement menacée par ce type de partenariat et ce, au plus grand détriment des patients ! L’argumentation de l’industrie ne tient par conséquent pas le moins du monde et, une fois encore je lui suggérerais de revoir sa copie  car, si elle veut, du moins en apparence sauver la face sur ce point, il va lui falloir se mettre en recherche d’une réponse là aussi autrement plus probante pour expliquer toutes les censures de ce type qu’elle a lentement mais sûrement téléguidées.

 

Enfin, Big pharma se permet de donner des leçons et de distribuer les bons points. Elle s’imagine sans doute que la majorité du public va encore gober longtemps le faux message de ses slogans hypocrites comme « Les vaccins : un investissement pour la vie » pour GSK ou « L’essentiel c’est la santé » et « Des vaccins pour la vie » pour Sanofi-Aventis et avec l’énergie du désespoir qui est la sienne, elle veut rappeler qu’elle est grandement impliquée dans son autorégulation, qu’elle a un code de déontologie (beau à contempler certes mais fort peu respecté dans les faits) et un « devoir d’information » auprès du public et des professionnels de santé…. La dure réalité qui doit pourtant s’imposer dans toute son acuité à tous ceux qui sont « unis dans le déni » c’est que ces firmes satisfont à de si hauts standards déontologiques qu’elles ont encore été fin 2007 mises en examen par la justice française pour tromperie aggravée dans le cadre de leur infâme campagne de vaccination anti-hépatite  B dont les milliers de victimes ne se comptent hélas pas qu’en France ! Pour rappel, ces firmes ont prétendu que l’hépatite B se transmettait par la salive (jamais démontré scientifiquement en conditions réelles !), que « l’hépatite B tue plus de gens dans le monde en un jour que le sida en un an »  ( !) Ces firmes ont aussi prétendu dans les médias que leurs vaccins ne donnaient pas de sclérose en plaques quand bien même c’était noté et admis dans leurs notices ( !) Une note interne de la firme Pasteur Mérieux dans les années 90’ disait même ceci de sa vraie philosophie : « Sur le marché des vaccinations, les adolescents sont un segment porteur, il faut dramatiser… faire peur avec la maladie ». Nous, citoyens qui ne nous ferons plus jamais avoir par vos mensonges nous vous disons tous en chœur : plutôt que de prétendre de façon aberrante que vous contribuez à « l’économie de la connaissance », économisez donc votre salive et vos récriminations envers les médias qui nous protègent parce que vous, on ne vous croira plus jamais !

 

 

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Pour le magazine Knack:

 

 

http://www.knack.be/nieuws/belgie/vragen-over-terugbetaling-vaccins-baarmoederhalskanker/site72-section24-article25305.html?cid=rss

 

Pour le magazine Le Vif l'Express:

 

http://www.levif.be/sante-et-equilibre/72-86-25311/cancer-du-col-de-l-uterus---deux-vaccins-«-tres-inefficaces-».html

 

 

http://www.levif.be/sante-et-equilibre/72-86-25346/vaccins-«contre-le-cancer-du-col-de-l-uterus»---verites-et-mensonges.html

 

 

http://www.levif.be/sante-et-equilibre/72-86-25352/big-pharma-et-l-empire-des-vaccins.html

 

 

http://www.levif.be/sante-et-equilibre/72-86-25362/laurette-onkelinx---a-propos-des-vaccins--«rien-ne-permet-de-douter-de-l-integrite-des-experts».html

 

 

http://www.levif.be/sante-et-equilibre/72-86-25365/en-matiere-de-vaccins--«-je-ne-defendrai-pas-le-marketing-agressif-des-firmes-».html

 

 

http://www.levif.be/sante-et-equilibre/72-86-25445/vaccins---des-liens-internet-pour-prolonger-la-reflexion.html

 

 

POUR SOUTENIR CES MEDIAS QUI NOUS VEULENT DU BIEN, VOUS POUVEZ AUSSI AFFICHER VOTRE RECONNAISSANCE ICI CI-DESSOUS, DANS LA PARTIE COMMENTAIRES QUI EST VOLONTAIREMENT SANS CENSURE NI MODERATION A PRIORI.

 

 

J'INVITE AUSSI LA POPULATION A SE PRONONCER DANS CE SONDAGE-CI CONCERNANT CETTE SITUATION: LE KNACK ET LE VIF DOIVENT-ILS SE PLIER AUX UKASES DE L'INDUSTRIE? PENSEZ-VOUS QUE CES MAGAZINES ONT COMMIS UNE FAUTE, ONT FAIT PREUVE DE LEGERETE? L'INDUSTRIE PEUT-ELLE SE PERMETTRE DE FAIRE DE TELLES LECONS AVEC L'"IMPARTIALITE" QU'ON LUI CONNAÎT?

 

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