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Stop Gardasil

L'autre vaccin, le Cervarix serait-il plus "propre"?

22 Juillet 2008 , Rédigé par Selenia++

Cette question est importante parce qu' au vu de la composition franchement affligeante du vaccin Gardasil, les gens pourraient un peu trop vite se dire qu'ils peuvent se rabattre sur le "choix" de l'autre vaccin concurrent, le Cervarix de chez Glaxo Smith Kline. Le peuvent-ils vraiment sans risque pour leur santé? Rien n'est moins sûr. Voyons ensemble pourquoi....
Le vaccin Cervarix présente certaines caractéristiques similaires à celles du vaccin Gardasil dont nous avons déjà abordé la composition dans un précédent article mais il diffère par certains points que nous allons passer en revue l'un après l'autre. Tout d'abord, qu'est-ce qu'ils en ont en commun? Tous les deux sont des vaccins transgéniques c'est à dire mis au point par l'hasardeuse technique des OGM et tous les deux incluent les souches 16 et 18 de HPV. Tous les deux comportent de l'aluminium, du chlorure de sodium ainsi que de l'eau ppi. Qu'est-ce qui les distingue alors? Le vaccin Cervarix est un vaccin bivalent en ce sens qu'il n'est dirigé que contre les seuls sérotypes 16 et 18 de HPV (contrairement au Gardasil qui lui est tétravalent dirigé contre les sérotypes 6,11,16 et 18 de HPV). Ensuite, les protéines vaccinales de ces deux vaccins ne sont pas produites de la même façon parce que dans le cas du vaccin Cervarix de GSK on utilise les cellules d'un insecte et un baculovirus comme vecteur là où la production du Gardasil nécessite des cellules de levure de bière. Le vaccin Cervarix s'il contient aussi de l'aluminium en contient plus du double par dose de ce que contient le vaccin Gardasil. De plus, comme si cette dose explosive d' aluminium ne suffisait pas, il contient aussi un autre adjuvant, le [A]S04 qui risque de réserver bien des mauvaises surprises notamment quant à son potentiel d'induction de maladies auto-immunes. Enfin, il contient aussi un excipient non contenu dans le Gardasil à savoir le phosphate monosodique dihydraté. Alors posons-nous encore une fois la question avec ce vaccin-ci: pouvons-nous réellement faire de la santé avec ce méli-mélo de produits hasardeux?

CERVARIX = UN VACCIN BIVALENT

Le Cervarix comporte deux protéines vaccinales à savoir les protéines L1 des souches 16 et 18 de HPV. Il est donc bivalent. La quantité de pseudo-particules virales varie cependant d'un vaccin à l'autre puisque le vaccin Cervarix en contient 20 µg de chaque alors que le vaccin Gardasil lui contient respectivement 40 µg de protéine L1 du sérotype 16 et 20µg de protéine L1 du sérotype 18. Parce qu'il faut bien avancer des raisons ou des arguments commerciaux pour justifier cette différence de valences entre les deux produits, Glaxo Smith Kline a prétendu que son vaccin, outre qu'il offrait une protection d'une "durée record", octroyait aussi une protection croisée contre d'autres souches de HPV à savoir les souches 31, 45 et 52.  Grâce à ce type de subterfuge de "protection croisée", GSK peut ainsi fanfarroner en prétextant que son vaccin aurait une efficacité de 80% contre le cancer du col [alors que le fabricant du Gardasil parle lui d'une efficacité de 70%].
La sombre réalité quant à ce label de "vaccin anti-cancer" est en réalité bien moins réjouissante mais nous aurons l'occasion de voir cela dans un article ultérieur.


CERVARIX = AUSSI UN VACCIN TRANSGENIQUE/RECOMBINANT

Eh oui, la mode est à ça! Ce vaccin Cervarix est donc lui aussi le fruit de la technologie de l'ADN recombinant. Tout le problème des résidus génétiques (enzymes et ADN hétérogène) se pose donc aussi avec ce vaccin-ci. La différence entre le mode de fabrication du Cervarix et celui du Gardasil tient au fait que pour le premier, on n'utilise pas de cultures de cellules de levure de bière mais bien des cellules d'insecte. Oui, vous avez bien lu: les apprentis-sorciers autorisés des labos font donc produire par des cellules de vers des protéines que l'on retrouve normalement sur la capside virale du HPV! Vu que les cellules de vers tout comme celles de levures de bière d'ailleurs ne seraient jamais productrices de telles protéines dans la nature, on a donc là encore une preuve du peu de cas qu'on fait de la fameuse barrière d'espèce.... Que savons-nous au juste sur l'insecte en question, le Trichoplusia ni? Il s'agit d'un insecte ravageur dont la cible privilégiée est le chou d'où son appellation de " fausse arpenteuse du chou" (en anglais: cabbage looper).
Cet arthropode est un lépidoptère nocturne qui passe par différentes stades assez rapidement tout comme le papillon que chacun connaît: larve immature, larve mature, chrysalide, papillon adulte puis papillon aux ailes déployées. Et si cet insecte passe rapidement d'un cycle à l'autre, c'est évidemment jugé aussi très rentable par les scientifiques et les fabricants qui y voient là quelque chose de "compatible" avec leur désir de production industrielle (production de masse). Mais comment, dans le cadre de la production du Cervarix a-t-on pu réellement passer d'un insecte "dévoreur de feuilles" à ses cellules qui se mettent à produire les protéines capsulaires d'un virus qu'il ne rencontre jamais? Ici aussi on va recourir à un vecteur. Ce vecteur c'est un baculovirus, un virus qui a un tropisme (= affinité particulière) pour les invertébrés et qui infecte plus de 600 insectes différents parmi lesquels les mythes, les moustiques etc... Structurellement parlant ces virus ressemblent à de petits bâtonnets et ont un ADN double brin (ADN BIcaténaire) de forme circulaire.  Les nucléopolyhédrovirus (NPV) sont la sorte la plus étudiée des baculovirus et celle utilisée dans les biotechnologies. Cette sorte de virus présente deux formes matures: la forme occlusive et la forme non occlusive. La première, la forme occlusive est celle où le matériel génétique viral est inclus dans des nucléocapsides (unique ou multiples selon les cas), le tout étant renfermé à l'intérieur d'une membrane protéique protectrice permettant au virus de survivre en l'absence de cellules hôtes et c'est cette forme-là qui permet la contamination du milieu externe vers différents insectes hôtes. La seconde forme, la forme non occlusive est celle qui apparait dès le stade intestinal de la contamination de l'insecte. Le virus n'ayant plus les mêmes conditions que dans le milieu externe hostile, il colonise les cellules de l'hôte sous forme de virions (bâtonnets). Comme cette membrane protéique protectrice (en polyhédrine) n'est pas obligatoire pour l'infection interne d'un hôte c'est à dire de cellules à cellules -et donc aussi pour la propagation en milieu de culture-, les scientifiques vont se permettre d'effacer, de grignoter (en fait digérer plus exactement à l'aide d'enzymes) les gènes viraux qui codent normalement pour cette membrane afin de gagner de la place et d'insérer à la place les gènes artificiels souhaités pour leur production. Et comme ce type de virus d'insecte a ses séquences génétiques qui se chevauchent assez fort, les scientifiques l'utilisent en sortent pour compresser les gènes classiques afin d'y ajouter leurs gènes non naturels. Enfin ce virus permet aussi une réplication assez forte des séquences géniques d'où que, pour en rajouter encore, les scientifiques les plus téméraires qui ont véritablement les yeux plus gros que le ventre, n'hésitent pas à répéter, multiplier sur un même ADN viral plusieurs fois les mêmes séquences en espérant ainsi avoir quelque chose d'exponentiel. Wikipedia nous spécifie qu'"il n’y a pas de baculovirus connus capables d’infecter les mammifères ou d'autres vertébrés." Mais au sujet de ceci nous devons préciser que, dans la vie normale, naturelle,  jamais nous ne sommes habitués à un contact avec ce type de virus et d'autre part que le bricolage de l'ADN viral fait appel à des enzymes de restriction, enzymes qui peuvent se trouver à l'état de résidus dans le vaccin final vu l'impossible purification parfaite de ce type de produits, résidus pouvant altérer notre génome en activant par exemple un proto-oncogène ou en désactivant un anti-oncogène selon l'endroit où ils peuvent agir ce qui peut générer des cancers parfois des dizaines d'années plus tard! Il faut se souvenir que le virus de la leucémie aviaire auquel nous avons peu de chance d'être confrontés dans la Nature - puisque, le plus souvent notre viande de volaille est cuite donc les virus tués -  a été montré comme cancérigène lorsque l'on franchit la barrière d'espèce et qu'on l'inocule à un humain ou à un animal comme le chien ou le chat or, de par le passé ce type de contamination virale via les vaccins antirougeoleux et antiamarile (antifièvre jaune) étaient pourtants passées inaperçues tout un temps......Il ne nous apparait donc guère souhaitable d'étendre ce type de système insecte/baculovirus qui est déjà utilisé dans la production de certains vaccins antigrippaux, de vaccins animaliers contre des virus porcins, dans la production d'endostatines (= des médicaments destinés à assécher les tumeurs malignes en détruisant les vaisseaux sanguins qui les alimentent) parce qu'une fois encore rappelons-le ce type de vaccin "anticancer" du col s'adresse à des gens sains qui ont bien plus à perdre qu'à gagner!! Que ces baculovirus soient tués ou vivants, il y a toujours un risque de reprise de virulence et de combinaison de ce type de virus avec d'autres virus endogènes inoffensifs d'où risques potentiels totaux non évaluables. De plus n'oublions pas non plus en cette "heure verte" (= heure écologique) que ce type de bricolage du vivant peut toujours se solder par de grosses catastrophes écologiques: en effet que ce type de baculovirus viennent à s'échapper des labos et qu'il revienne dans la Nature et très vite, les insectes qui ravagent les choux pourraient se trouver infectés par ce type de virus anormalement producteurs de protéines de papillomavirus et les produire à leur tour...sur les feuilles de choux qui seront destinés à notre alimentation! Bonjour alors le risque de vaccination muqueuse "surprise" puisque le HPV peut se transmettre par la bouche (par fellation notamment). Rien que cela aurait donc déjà dû faire renoncer au choix de ce type de vecteur d'expression génique. Mais non, on ose même prétendre que, dans la Nature, comme insecticide "naturel", diffuser sans aucun contrôle ce type de virus (qui fait que les larves cessent de s'alimenter donc meurent) serait assurément moins nocif que les insecticides traditionnels. Peut-être mais en attendant, les scientifiques ne peuvent nier qu'il y a possibilité pour que ces virus quantitativement sureprésentés puissent alors ne pas se limiter aux seules espèces cibles d'insectes ravageurs jugés indésirables. Or qui déstabilise un seul maillon de la chaine écologique se rendra responsable d'un déséquilibre bien plus global suite à l'"effet domino", ça tout le monde le sait...

CERVARIX = AUSSI UN VACCIN ADSORBE SUR ALUMINIUM

Le Cervarix contient lui aussi de l'aluminium mais sous forme d'hydroxyde (là où le vaccin Gardasil en contient sous forme de sulfate d'hydroxyphosphate). Là où le Gardasil contient 225 µg d'aluminium par dose de vaccin de 0,5 ml, le vaccin Cervarix lui, pour une même dose de 0,5 ml en contient 500µg! Quand on sait les ravages de l'aluminium et notamment sa haute neurotoxicité, il n'y a vraiment pas de quoi fanfaronner comme le fait Glaxo Smith Kline prétextant une soit disant "protection" d'une durée record! Je renvoie le visiteur à l'article précédent sur les composants du Gardasil s'il souhaite effectuer le calcul lui permettant de savoir combien de fois, en fonction de l'âge et du poids du sujet à vacciner, le seuil limite d'aluminium par litre de sérum se trouve dépassé....

CERVARIX = 2 ADJUVANTS POUR LE PRIX D'UN!

Et pour les regrets de vous être chopés une maladie auto-immune avec, repassez demain...ou bien jamais! On peut le craindre parce que, outre la dose hallucinante d'aluminium par dose de vaccin, les apprentis sorciers de Big Pharma (dont certains croient encore naïvement oeuvrer à la santé publique!!) ont glissé dans ce nouveau cru vaccinal un "lipide A détoxifié", la combinaison des deux donc de l'aluminium et de ce lipide constituant l'adjuvant AS04. Le AS04 c'est donc les deux adjuvants en un (comme les shampoings 2 en 1....) puisque cela consiste à coupler les 500µg d'hydroxyde d'aluminium avec 50µg de lipide  A détoxifié. Ce lipide A, qu'est-ce que c'est au juste? C'est une fraction d'endotoxine. Les endotoxines désignent les substances toxiques que certaines sortes de bactéries (les bactéries à Gram -) produisent à l'intérieur d'elles-mêmes et qui ne sont libérables dans le milieu extracellulaire qu'après la destruction de la bactérie, par opposition aux exotoxines qui elles ne nécessitent pas la mort cellulaire pour être libérables hors de la bactérie (sont des exotoxines par exemple la toxine tétanique, la toxine diphtérique etc).  Le lipide A est la partie qui donne toute sa virulence à la protéine capsulaire LPS, le lipopolysaccharide bactérien (= molécule chimique où on a la combinaison de lipides et de sucres). Le LPS est une molécule de surface propre à toutes les bactéries à Gram négatif qui fait partie intégrante de leur pouvoir pathogène. Comme ce LPS n'est pas spécifique d'une seule bactérie en particulier mais est commun à un grand nombre d'entre elles, nos défenses immunitaire innées, les premières à réagir en cas d'attaque microbienne, ont fini au cours de l'évolution par être parfaitement en mesure de les reconnaître et d'y réagir vigoureusement or, comme la participation des défenses innées est fondamentale pour que les anticorps puissent être produits en masse, on devine que ce recours à un dérivé de LPS n'est qu'un moyen de plus, aux côtés de l'aluminium pour mieux leurrer nos défenses immunitaires dont je vous rappelle que celles dites de première lignes (défenses innées) sont incapables de réagir à autre chose que des véritables agents microbiens -donc certainement pas à des pseudos particules virales génétiquement bricolées.  Le LPS bactérien, lorsque qu'il est reconnu au niveau des récepteurs spécifiques de certaines de nos cellules immunitaires va déclencher une forte réaction inflammatoire avec libération assez massive de substances chimiques médiatrices (cytokines et chimiokines) comme l'interleukine 1, l'interleukine 6 et le TNF alpha (TNF= facteur nécrosant des tumeurs = une des substances produites par certaines de nos cellules immunitaire pour "sonner l'alerte" et recruter d'autres cellules sur les lieux de l'attaque). Ces substances comme le TNF alpha peuvent rapidement atteindre des hautes concentrations à l'échelle de l'organisme et génèrent à ce moment des troubles très graves se caractérisant par une coagulation intravasculaire disséminée (= la personne coagule trop dans les petits vaisseaux périphériques et ne coagule plus assez au niveau des gros vaisseaux), une hyperthermie, une hypotension  prononcée et des troubles métaboliques ce qui peut souvent générer la mort. On parle alors de "choc septique" (ou syndrôme du choc toxique), un risque inhérent à toute infection bactérienne grave et disséminée.
A un dosage de 0,025 mg (= 25µg) par kilo chez le chien ou le lapin et à raison de 2,5 mg/kg chez le rat et la souris, l'endotoxine se révèle mortelle. A une dose plus modérée, l'endotoxine générera quand même une hyperthermie, une hypotension, des troubles de la coagulation, une baisse des plaquettes sanguines ainsi qu'un avortement spontané en cas de grossesse (par un phénomène hémorragique au niveau placentaire). Comme ce lipide A a un fort pouvoir pathogène, l'industrie qui veut quand même y recourir doit une fois encore bricoler cela et pour ce faire, le procédé de détoxification/purification de ce lipide A va consister à n'en prendre qu'une fraction, à déphosphoryler la molécule globale de lipide A, elle-même fraction décisive du LPS. Et cette fraction purifiée du lipide A, le monophosphoryl lipide A est censée être un dérivé peu toxique du LPS bactérien tout en ayant d'intéressantes propriétés immunogènes. En gros le beurre et l'argent du beurre: peu toxique mais très réactogène. Et de fait, selon les études du fabricant Glaxo Smith Kline, le recours à l'adjuvant "2 en 1" AS04 donne une production d'anticorps post-vaccinale bien supérieure à celle que donnerait le même vaccin contenant uniquement les 500 µg d'aluminium. Et GSK de préciser que d'après ses investigations, l'AS04 est associée à une production nettement plus grande de TNF alpha que s'il n'utilisait que l'aluminium seul. On est donc, une fois encore en présence d'une belle contradiction puisque justement, ce qui fait la toxicité du LPS bactérien c'est la fraction "lipide A" et sa faculté d'induire une très forte réaction inflammatoire avec libération massive de TNF alpha et que, même détoxifié, cette fraction du lipide A (monophosphoryl lipide A) utilisée dans les vaccins induit une forte production de TNF alpha, raison d'ailleurs pour laquelle ce composant est utilisé! L'attitude inacceptable de cette firme peut donc se résumer en une phrase: faire passer un danger notoire comme indispensable au "progrès" scientifique! Un véritable ramassis d'incohérences..... Rappelons également que, si le vaccin Gardasil ne contient, lui, pas de lipide A détoxifié mais seulement de l'aluminium comme adjuvant, il a néanmoins occasionné plusieurs décès dont des décès par thrombose ce qui laisse entrevoir un effet néfaste sur la coagulation sanguine des vaccinées. Cet effet  thrombogène peut très bien en tout ou en partie être imputable à une libération trop massive de TNF alpha par certains de nos globules blancs lors de la phase inflammatoire qui s'initie dès l'injection faite.
Cette libération de TNF alpha a en effet lieu même sans lipide A détoxifié, l'aluminium vaccinal pouvant à lui seul initier de façon biaisée cette phase inflammatoire. Mais GSK nous le dit: couplé à l'aluminium, le lipide A détoxifié génère une encore plus grande libération de TNF alpha. Alors, très franchement, quand on sait que le Gardasil, qui a déjà été  bien plus largement diffusé à l'échelle du monde, a déjà généré plusieurs décès et symptômes d'ordre circulatoire et que le vaccin Cervarix engendre lui une bien plus grande libération de TNF alpha (favorisant les caillots sanguins), on peut déjà émettre de grosses réserves sur la diffusion de ce vaccin Cervarix....

Outre cela,  jouer de façon incontrôlable avec l'immunité et faire à ce point la "course aux adjuvants" n'est évidemment pas sans risque en terme d'auto-immunité. Ceci est un secret pour de moins en moins de gens: les vaccins ne sont pas sans lien avec le véritable boom des maladies auto-immunes. Contrairement à un médicament lambda dont les effets sont déjà plus gérables de par l'arrêt toujours possible du traitement, les vaccins constituent un acte tout à fait aléatoire et à la fois décisif, où l'on a aucune prise sur l'action du produit une fois l'injection faite. D'ailleurs posons-nous fort logiquement cette question: comment se fait-il, et ceci peut être lu sur différentes notices officielles de vaccins, que les données de pharmacocinétique ne sont pas requises pour les vaccins alors que la pharmacocinétique constitue l'analyse du devenir du produit pharmaceutique une fois dans le corps et sa façon d'être éliminé?
Voilà bien quelque chose qui apparait pourtant crucial comme information, surtout pour un produit s'adressant à des individus sains! Encore une preuve du piédestal tout à fait irrationnel octroyé aux vaccins avec de sérieux revers en corollaire pour la santé publique. Plutôt que de considérer que la lutte contre les maladies auto-immunes est un échec, que ces maladies sont coûteuses tant au niveau individuel que collectif, que notre pouvoir d'achat s'enlise et donc qu'il faudrait vraiment jouer la carte de la prudence et du discernement, les fabricants sont visiblement parvenus à convaincre l'état (et vice-versa) de l'utilité du fameux "plan de gestion des risques", un plan qui ne résoudra rien et qui n'est là que pour constater les dégâts quand le mal sera fait et encore, avec toute le manque d'objectivité auquel on peut s'attendre de la part de ces deux-là. En somme, sauver les apparences pour continuer à donner la priorité aux finances....des fabricants bien sûr!! C'est toujours leurs avantages bien avant les nôtres, il faudra vous y faire. Plus nous sommes malades, plus c'est rentables pour eux et vice-versa.  Je rappelle que la notice du vaccin Gardasil parle de la possibilité de maladies auto-immunes pouvant survenir jusqu'à 4 ans après la vaccination. Combien de jeunes filles auront lu la notice? Combien penseront encore à faire le lien autant de temps après? Ce ne seront pas les médecins aveuglés par leurs croyances qui les y aideront hélas! Et quand bien même une certaine fraction  de jeunes femmes arriveraient à faire le lien, les fabricants le savent bien: les clients déçus de la toxicité de leur vaccins perdus d'une main sont de facto repris de l'autre parce que les victimes de ces vaccins atteintes de maladies auto-immunes vaccino-induites devront bien se soigner avec des médicaments...aussi fabriqués par ces mêmes multinationales. Quel serait dès leur intérêt à eux d'investir toujours plus dans la sécurité de leurs produits? C'est simple: aucun. Pour votre santé, sachez donc vous en souvenir!

CERVARIX = DU PHOSPHATE MONOSODIQUE DIHYDRATE EN PRIME!

Dans le Gardasil, véritable cocktail de crasses on retrouvait aussi, aux côtés du sinistre aluminium, du polysorbate 80 ainsi que du borate de sodium, des produits éminemment toxiques pour le système nerveux et pouvant notamment générer des cancers. Il semble hélas que lorsque les apprentis sorciers de Big Pharma abandonnent des substances toxiques d'une main c'est toujours pour en déverser de nouvelles de l'autre, juste histoire de faire diversion! Alors voyons à présent ce que nous réserve la présence de ce phosphate monosodique dihydraté..... Aussi appelée "phosphate diacide de sodium", cette substance est un sel de sodium  qui présente l'aspect d'une poudre cristalline. Son utilisation dans l'industrie pharmaceutique sert à équilibrer le pH du produit fini puisque ce sel de pH acide joue un rôle de "tampon". Cette substance entre d'ailleurs, pour cette même raison, dans la composition d'autres vaccins et aussi dans des médicaments anti-acide pour les affections gastriques. Par son pouvoir osmotique, cette substance entre aussi dans la composition de certains laxatifs. En effet,  les laxatifs au phosphate agissent en provoquant un "appel d'eau" (puisque l'eau va toujours du milieu le moins concentré en sels vers le plus concentré), ce qui va enrichir les fèces en eau et rendre leur parcours plus aisé. Même s'il est vrai que les doses de phosphate monosodique sont plus importantes dans les laxatifs que dans les vaccins, il convient de rappeler tout de même que ce type de sels est contre-indiqué en cas d'atteinte rénale ou de déséquilibre des électrolytes (or jamais il n'est demandé en routine un bilan sanguin avec évaluation de la fonction rénale et ionogramme complet avec de telles vaccinations...) et que ses effets secondaires sont:

-  déshydratation et résorption de sodium
-  hyperphosphatémie et diminution de la calcémie
-  troubles électrolytiques surtout à craindre chez les enfants et les personnes plus
   âgées surtout s'il y a déjà préexistence d'une affection cardiaque et/ou rénale.
-  néphropathie aiguë due aux phosphates après administration orale de
   préparations à base de phosphates avec parfois insuffisance rénale chronique 
   irréversible.             
   
Outre qu'aucun bilan rénal, cardiaque et électrolytique n'est généralement demandé avec de procéder aux injections vaccinales, on ne peut affirmer que seule la prise orale de ce type de substances peut  modifier l'équilibre électrolytique des sujets et affecter par là même leur fonction cardiaque or, je le rappelle, les faits témoignent déjà, pour ce qui est du vaccin Gardasil de très nombreux cas de déshydratation, de syncopes et d'un nombre inquiétant de troubles cardiaques (modifications du rythme, arrêt cardiaque, etc). Or dans le vaccin Cervarix on retrouve non seulement le sel NaCl (cholrure de sodium) aussi contenu dans le Gardasil mais en plus le phosphate monosodique dihydraté.
Il serait donc vraiment plus prudent d'arrêter de vacciner à l'aveuglette comme on le fait aujourd'hui tout simplement parce que des vies sont en jeu et que c'est précieux!


En conclusion, on voit que le Cervarix ne pourrait en aucun  cas être considéré a priori comme une alternative sûre au vaccin Gardasil. Les composants de cet autre vaccin transgénique ne peuvent pas constituer le moindre gage de sûreté et risquent eux aussi de contribuer à un nouveau scandale sanitaire. Alors, soyons lucides et ne nous enfermons pas dans des logiques de "vaccins à tout prix" qui ne peuvent que nous conduire à des décisions précipitées que nous pourrions tôt ou tard regretter...




Sources:

 
Notice du vaccin Cervarix

http://creatures.ifas.ufl.edu/veg/leaf/cabbage_looper.htm

http://www.ces.ncsu.edu/depts/ent/notes/Vegetables/veg040e/veg040e.htm

http://www.oznet.ksu.edu/hfrr/extensn/problems/cabloop.htm

http://en.wikipedia.org/wiki/Cabbage_looper

http://fr.wikipedia.org/wiki/Baculovirus

http://www.microbiologybytes.com/virology/kalmakoff/baculo/baculo.html

http://www.wipo.int/pctdb/en/wo.jsp?WO=1992001801&IA=WO1992001801&DISPLAY=DESC

http://www.patentstorm.us/patents/4870023/claims.html

http://aem.asm.org/cgi/reprint/67/11/5204.pdf

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/ICTVdb/Ictv/fs_bacul.htm#Genus1

http://64.233.183.104/search?q=cache:7c8Bxx2YiWcJ:www.ncbi.nlm.nih.gov/ICTVdb/Ictv/fs_bacul.htm+baculoviridae&hl=fr&ct=clnk&cd=2&gl=be

http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3220302

http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=7373898

http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=14150631

http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=14037981

http://asso.objectif-sciences.com/L-IAM-produit-des-vaccins-contre.html

http://scf.rncan.gc.ca/fichesinformation/baculovirus

http://www.baculovirus.com/

http://64.233.183.104/search?q=cache:hMrSUl7ylNoJ:fr.wikipedia.org/wiki/Baculovirus+baculovirus&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=be

http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/sci;316/5831/1628

http://www.sciencemag.org/cgi/content/abstract/259/5093/361?ck=nck

http://64.233.183.104/search?q=cache:jkV8B-97TFAJ:www.allergique.org/spip.php%3Farticle3152+ALLERGIE+LPS&hl=fr&ct=clnk&cd=2&gl=be

http://64.233.183.104/search?q=cache:_sdcymzrn00J:www.canv.ch/dossiers/vaccination/vaccinations2_composition.htm+toxicit%C3%A9+du+phosphate+monosodique&hl=fr&ct=clnk&cd=7&gl=be

http://www.biam2.org/www/Sub3894.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lipopolysaccharide

http://www.bacterio.cict.fr/bacdico/bacteriogene/lipopolysaccharide.html#pouvoirpatho

http://64.233.183.104/search?q=cache:Nw_qJYmr9cwJ:anne.decoster.free.fr/immuno/dico/41lps.htm+LPS+endotoxine&hl=fr&ct=clnk&cd=4&gl=be



http://www.cbip.be/GGR/MPG/MPG_BECC.cfm



http://acces.inrp.fr/acces/ressources/sante/agents-infectieux-et-defenses-de-lorganisme/comprendre/cancer_viro_induits/vaccins-anti-hpv/le-vaccin-anti-hpv

http://64.233.183.104/search?q=cache:XlkhS4zNlQAJ:www.bacterio.cict.fr/bacdico/bacteriogene/lipopolysaccharide.html+lipide+A+d%C3%A9toxifi%C3%A9&hl=fr&ct=clnk&cd=3&gl=be

http://64.233.183.104/search?q=cache:aoUXGzNEuy0J:www.xagena.it/news/medicinenews_net_news/4424ce31e37d8c81d626e3b5a3024da5.html+xagena+AS04&hl=fr&ct=clnk&cd=1&gl=be

http://www.freewebs.com/dangervaccins/Constituants-Vaccins-23-03-2007.pdf

http://www.emea.europa.eu/humandocs/PDFs/EPAR/cervarix/H-721-PI-fr.pdf

http://64.233.183.104/search?q=cache:jkV8B-97TFAJ:www.allergique.org/spip.php%3Farticle3152+ALLERGIE+LPS&hl=fr&ct=clnk&cd=2&gl=be








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Lol 05/03/2015 23:03

Lol, utiliser wikipédia.
Lol, tu sais que le Gardasil protège aussi du cancer de l'anus ou du cancer de l’œsophage ? Oui, en fait même si y a un risque d'effets secondaires, (qui serait très faible en passant, 200 personnes sur quoi... 2 millions de vaccinés ?) le vaccin en vaut la peine. Apparemment, avec tes recherches bidons t'as pas vu ça.
Lol, tu sais que d'après une étude, il y a une proportion identique de maladies auto immunes chez les personnes vaccinées au Gardasil que dans le reste de la population ? Par conséquent, si le risque existe il est extrêmement faible.
Lol, tu sais que les études qui "prouvent" que l'adjuvant aluminium est dangereux pour la santé sont en fait toutes de mauvaise qualité car non reproductibles ? (Oui, une expérience qu'on ne peut pas reproduire pour obtenir les mêmes résultats est de mauvaise qualité).
Lol, tu sais que le Gardasil n'est pas recommandé pour la femme enceinte ? Ils n'ont jamais caché de possibles effets secondaires, suffit de pas se vacciner pendant ou avant une grossesse.
Lol, sur ton site pourri tu arrives à rendre l'eau pure dangereuse pour le corps humain.
Lol, sur ton site pourri tu rends les acides aminés L-histidine dangereux pour le corps humain alors qu'il y en a déjà plein dans le sang.
Lol, tu critiques la fabrication du vaccin ? Tu veux qu'on le fabrique comment si on n'utilise pas de génie génétique ? Et réfléchis un peu, de l'ADN t'en bouffes tous les jours, y en a PLEIN DANS TA BOUFFE. BAH OUI LES ÊTRES VIVANTS SONT TOUS FAITS D'ADN. Pourquoi modifier quelques lignes de code de l'ADN serait dangereux ?
Lol, tu sais, des fragments minuscules d'ADN, t'en as déjà plein dans le sang...


Bref; des données utilisées à mauvais escient pour faire un ramassis d'inepties. Je t'explique un truc (si t'en as quelque chose à foutre). Quand tu fais une investigation, tu n'as pas de conclusion avant l'investigation et tu ne cherches pas uniquement des preuves pour appuyer ton point de vue sans chercher à le contredire.
En gros, ton site, c'est de la merde.