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Bonjour et bienvenue sur ce blog!
Celui-ci a pour objectif de mettre en garde avant tout les jeunes filles -puisqu'elles sont les premières concernées- mais aussi leur entourage (parents, famille, amis,..) des ENORMES dangers du nouveau vaccin antiHPV très à la mode le GARDASIL. Un vaccin qui passe encore trop souvent comme sûr et fiable parce que "officiellement recommandé" et remboursé mais qui a pourtant déjà tué et estropié à la pelle et aurait dû donc voir depuis longtemps son autorisation de mise sur le marché supprimée...
A défaut de cette suppression d'AMM qui serait somme toute bien légitime, il demeure capital que les gens puissent choisir et pour ce faire qu'ils disposent d'informations fiables et indépendantes, condition sine qua non de tout consentement éclairé. Les informations données donc ici sur ce blog permettront, je l'espère, d'une part que les filles concernées prennent conscience qu'elles peuvent choisir, qu'elles en ont juridiquement le droit même si elles sont encore mineures et d'autre part qu'elle peuvent oser dire non parce que scientifiquement et rationnellement parlant, il y a vraiment d'excellentes raison de refuser.      

Bonne lecture à tous et....bonne prise de conscience!!

 

Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 19:12

Rien de surprenant vu ce qu'on sait déjà depuis des années mais cela mérite tout de même d'être relayé:

 

Cancer du col : vaccination à risque ?

 

GUTIERREZ,RICARDO

Page 4

Mardi 3 janvier 2012

Santé Une étude canadienne conteste le vaccin HPV

 La vaccination des jeunes filles contre certaines formes du cancer du col de l’utérus reste controversée... Après les polémiques politiques de la rentrée sur les campagnes scolaires, c’est une étude canadienne qui vient semer le doute. Elle conteste l’efficacité des vaccins. Et pointe le risque d’effets secondaires graves (y compris des cas de décès), appelant les médecins à « fournir à leurs patientes une évaluation plus objective et plus nuancées du rapport bénéfices/risques de la vaccination ». [...]

 

Désormais, c’est sur le front scientifique que se déplace la controverse... Voici six mois, une étude gouvernementale publiée par la revue médicale britannique The Lancet confirmait l’efficacité des campagnes de vaccination massives menées en Australie : en trois ans, les lésions à haute densité qui peuvent être la cause de certains cancers du col avaient diminué de moitié...

 

Un constat qui n’émeut guère deux chercheurs canadiens de l’Université de Colombie britannique, à Vancouver, Lucija Tomljenovic et Christopher Shaw... Ils rappellent qu’« à ce jour, l’efficacité des vaccins dans la prévention du col de l’utérus n’a pas été démontrée, tandis que les risques restent à évaluer plus complètement ».

 

De fait, les cancers du col de l’utérus se développent au terme d’un processus long de 20 à 40 ans, alors que les vaccins n’existent que depuis une dizaine d’années... Impossible, dès lors, d’en établir l’efficacité.

 

Les chercheurs canadiens s’étonnent davantage du postulat d’innocuité des vaccins délivré par les agences gouvernementales. Ils constatent, s’appuyant sur une centaines d’études, que « la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination anti-HPV, dans le monde, inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l’utérus ».

 

Pour Tomljenovic et Shaw, « la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux qui restent incertains ».

 

Les chercheurs insistent : « Les pratiques actuelles de vaccination avec l’un ou l’autre des vaccins disponibles n’apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme, ni économiquement rentables ; et il n’est pas prouvé que cette vaccination (même si elle se révélait en fin de compte efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en deçà du niveau déjà atteint actuellement par le dépistage par frottis ».

 

Plutôt qu’une vaccination de masse, ils suggèrent de cibler les femmes exposées aux facteurs de risque de ce type de cancer (le tabagisme, l’usage de contraceptifs oraux, les inflammations chroniques) et d’intensifier le dépistage par frottis.

 

 

Source: Article du journal Le Soir

 

Pour ceux qui veulent lire cette étude dans sa totalité, voir sur le site Scribd.

Par Selenia++
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 14:05

AUSTRALIE 

 

Un recours collectif contre le vaccin Gardasil

 

D’après B. O’Connell, Herald Sun, 30 octobre 2011.

 

A MELBOURNE, une dame qui a souffert de problèmes auto immuns et neurologiques après avoir été vaccinée par le Gardasil est en train de préparer un recours collectif contre le fabricant.

 

Sept autres femmes envisagent de se joindre à la plainte. Elles affirment avoir souffert de problèmes d’anaphylaxie, de dégradation physique à la suite du vaccin. L’une d’elles a fait une fausse couche à la suite de ces injections.

 

Peu de temps après les injections en juillet 2008, Naomi Snell (28 ans) n’a plus pu marcher, a souffert de convulsions, ainsi que de douleurs invalidantes du dos et de la nuque.

 

« Comme je n’avais pas de suite attribué mes maux au vaccin, j’ai fait la deuxième et troisième dose » déclare-t-elle. Mes médecins étaient déconcertés. Ils m’ont dit que j’avais la sclérose en plaques. Ils se sont ensuite rétractés et ont déclaré qu’il s’agissait d’une réaction neurologique aux vaccins.

 

Le premier vaccin mondial qui a été créé par un professeur Australien a été présenté comme une solution miracle qui devait éviter 70% des cancers du col de l’utérus.

 

Une campagne gouvernementale souhaitait vacciner gratuitement toutes les femmes de 12 à 26 ans.

 

Madame Snell demande maintenant dédommagement pour toutes ses pertes de revenu, comme pour tous ses frais médicaux.

 

 

http://www.heraldsun.com.au/news/more-news/class-action-on-cancer-vaccine/story-fn7x8me2-1226180459908                                 

 

http://www.naturalnews.com/034205_Gardasil_Merck.html

Par Selenia++
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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 12:17

Par Heidi Stevenson

 

Heidi-Stevenson.jpg

Une jeune fille de 16 ans est devenue aveugle après avoir reçu le vaccin Gardasil, comme il est rapporté dans le numéro de Mars 2010 du Journal of Child Neurology. Les médecins qui ont écrit l’article déclarent que la jeune fille était en parfaite santé avant la vaccination. Comme c’est souvent le cas dans les rapports médicaux, les médecins disent ne pouvoir  aboutir à des conclusions absolues et définitives. Ils n’ont cependant trouvé d’autre explication et reconnaissent qu’au moins un autre vaccin a déjà pu entraîner pareilles réactions.

 

Dix jours après sa seconde injection de Gardasil, cette jeune fille a souffert d’encéphalomyélite aiguë, inflammation du cerveau et de la moelle épinière. Une démyélinisation s’en est suivie. Il s‘agit de la destruction de la gaine qui entoure les nerfs.

En conséquence, la jeune fille a souffert de graves céphalées du côté gauche et a perdu la vue de l’œil droit. La situation s’est ensuite rapidement détériorée en migraine généralisée à toute la tête. Elle a  dans la suite aussi perdu la vue de l’œil gauche. La paralysie qui avait touché son bras gauche a été temporaire, mais elle n’a pas pu récupérer la vue.

 

La jeune fille était déjà aveugle depuis 18 mois quand cet article a été écrit. J’ai personnellement contacté le Système VAERS (« Vaccine Adverse Event Reporting System » - Organisme officiel américain qui recense les effets secondaires des vaccins) en précisant  les point suivants qui correspondent parfaitement au cas de cette jeune fille et qui sont suffisamment éclairants et précis pour que ce cas soit officiellement rapporté.

 

              *  Cécité

              *  HPV4 (Gardasil) ou HPV (Papillomavirus humain [types 6, 11, 16, 18]

                 d’un  vaccin recombinant.

              *    Tout ce qui s’est passé après la vaccination.

              *    Date de la vaccination, avant septembre 2008

              *    Connecticut ( Les 3 médecins qui se sont occupés de son cas résident

                   dans le même Etat).

 

Au moment où j’écris cet article (4 mars 2010) le cas de cette jeune fille ne figure toujours pas dans les données du VAERS. Combien d’autres cas n’ont pas non plus été rapportés ? Si pareil cas n’a pas été rapporté dans les données du VAERS, on peut vraiment se demander si le fait est rare ou s’il est une caractéritique fréquente du vaccin Gradasil.

Ceci dit, comment peut-on vraiment supposer que le vaccin soit sûr ? Qui voudrait prendre le risque de devenir aveugle pour un vaccin douteux ?

 

Ci-dessous quelques éléments marquants concernant le vaccin contre le cancer du  col de l’utérus, le Gardasil et le Cervarix :

 

* Il n’a jamais été démontré que le Gardasil et le Cervarix prévenaient le cancer. Ils peuvent  seulement prévenir l’apparition de certains « papilloma virus » humains.

 

 * On n’a pu établir un lien causal entre le HPV et le cancer.

 

* La FDA a pu documenter l’augmentation significative du risque de cancer chez les femmes qui avaient préalablement été infectées par le papilloma virus humain.

 

* Le risque de cancer du col de l’utérus est en fait très mince. Les tests modernes permettent  presque toujours de le déceler à temps et avant que des lésions cancéreuses se développent. – Le traitement est facile et peut se faire rapidement.

 

*  La plupart des cas de cancer du col de l’utérus n’ont aucun rapport avec le HPV.

 

*  Les femmes en bonne santé éliminent normalement le HPV endéans les deux ans. La FDA elle-même reconnaît le fait.

 

*  La durée de protection du Gardasil et du Cervarix est probablement inférieure à 5  ans. – On n’hésite cependant pas à pousser des filles de 11 ans à se faire vacciner.

 

A la lumière de ces faits, il semble que se faire vacciner avec le Cervarix ou le Gardasil n’ait aucun sens surtout si à ces faits on ajoute les risques qui sont parfois bien graves : troubles neurologiques, cécité et même décès. Comme les effets secondaires ne semblent pas être correctement répertoriés, on se demande pourquoi ces vaccinations sont conseillées à des enfants innocents ou à des femmes en parfaite santé, sans compter le fait que l’on tente de les refiler aux garçons qui ne peuvent contracter le cancer d’une partie de corps qu’ils ne possèdent pas.

 

http://www.gaia-health.com/articles151/000191-girl-blinded-by-gardasil-vaccination.shtml

Par Selenia++
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Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 00:00

23 juillet 2011, Clarisse Rugwiro

 

Ce mardi 19 juillet a été lancée une semaine contre le cancer du col de l’utérus au Rwanda. Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée depuis la fin du mois d’avril 2011, avec les vaccins gracieusement offerts par Merck®.

 

Par ailleurs, ces campagnes de vaccination massives se poursuivent ailleurs sur le continent africain, notamment au Sénégal, à l’île Maurice ainsi que dans certains territoires de la France d’outre-mer.

 

 A propos de la France, c’est de là que part une nouvelle controverse, cette fois-ci avec des preuves vivantes. En effet, le 8 juillet deux jeunes filles ont déposé des demandes d’indemnisation auprès de la CRCI (Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux )de Lyon, suite aux problèmes de santé chroniques apparus après administrations du Gardasil®. En effet, les deux jeunes filles ont présenté des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges des crampes abdominales, la photophobie, qui sont devenus chroniques. Un diagnostic de polyradiculonévrite chronique a été posé chez l’une d’elles (Laura Agnès, 16 ans, elle en avait 14 quand elle a reçu le vaccin).

 

Aussi un collectif de médecins de la Réunion (France d’outre mer) a adressé un courrier au ministre de la santé français, Mr Xavier Bertrand, pour lui faire part de ses inquiétudes par rapport aux campagnes de vaccination massive des fillettes un peu partout dans ces territoires. Selon ce collectif, ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée », qui est entretenue surtout par des campagnes médiatiques et publicitaires. En effet, depuis 1980, on n’observe qu’une baisse de recrudescence de ce cancer, essentiellement due au dépistage précoce du HPV (Papilloma virus). Selon ce collectif, le dépistage reste le plus grand moyen de prévention de ce cancer. Ils vont plus loin en demandant une remise en question de l’autorisation de mise sur le marché européen du Gardasil®, ainsi que la suspension du remboursement de ce dernier en France, en attendant d’avoir les preuves solides sur son efficacité.

 

De plus un article du New England Journal of Medecine paru en 2008 affirmait qu’il manquait encore des preuves tangibles quant à l’efficacité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

  

Partant de ces informations, il serait judicieux de se demander ce que cachent ces campagnes massives de vaccination.

 

S’agit-il d’une campagne massive de test à grande échelle du même vaccin controversé ?

Ou encore d’une autre variante en étude rapide et à grande échelle, pour pouvoir remplacer la variante défectueuse sur le marché européen ?

  

Ou alors une manière d’écouler le stock défectueux tout en faisant une étude clinique, avant de le retirer ou de lancer un autre à la place ?

 

Quoi qu’il en soit, avec ce vaccin, les futures femmes rwandaises et africaines courent un danger imminent.

  

Il serait temps de lancer une campagne anti – Gardasil sur le continent africain.

 

  

Clarisse Rugwiro
Jambonews.net
 
 

 

Liens sur le sujet:

 

Les études cliniques à grande échelle seraient-elles d’actualité au Rwanda ?

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/07/11/gardasil-premieres-demandes-d-indemnisation_1547179_3224.html

 

http://www.francesoir.fr/actualite/sante/cancer-du-col-l-uterus-garde-au-gardasil-117881.html

 

http://www.afriquejet.com/afrique-centrale/rwanda/cancer-col-de-l%27uterus:-campagne-de-vaccination-au-rwanda-2011071618382.html

 

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2011-07-20/efficacite-du-medicament-gardasil-mise-en-doute

 

http://www.psychomedia.qc.ca/medicaments/2011-07-11/effets-secondaires-du-vaccin-gardasil-demandes-d-indemnisation

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Selenia++
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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 21:30

11 juillet 2011, Ouest France

 

Deux jeunes femmes, qui se disent victimes de graves effets secondaires du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, ont saisi la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, a indiqué lundi leur avocat.

 

 

Les demandes d'indemnisation «ont été envoyés vendredi par lettre recommandée», a affirmé à l'AFP Me Charles Joseph-Oudin, confirmant une information du Monde daté de mardi. Contactée par l'AFP, la CRCI a refusé de confirmer le dépôt de ces demandes, indiquant qu'elle avait pour politique de «ne pas évoquer les dossiers» dont elle était saisie. Plusieurs autres demandes d'indemnisations vont être déposées, «environ 5 ou 6, dans toute la France métropolitaine», a ajouté Me Joseph-Oudin.

 

 

Selon le Monde, les deux jeunes femmes sont âgées de 16 et 20 et résident en Isère et dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle se plaignent de violentes douleurs au ventre, de maux de tête et de crises de paralysie suite à l'injection de doses de Gardasil, un vaccin commercialisé par Sanofi Pasteur MSD. Interrogé par l'AFP, le centre de pharmacovigilance de Grenoble, saisi en 2010 par un neurologue du cas de la patiente iséroise, a estimé qu'«il est très difficile d'établir un lien de causalité» entre un vaccin et une pathologie.

 

 

«On ne peut pas dire que c'est ça, mais on ne peut pas dire que ça n'est pas ça», a-t-on expliqué à propos des troubles dont souffre l'adolescente. En revanche, «vu le rapport bénéfice/risque, on a bien sûr déconseillé une 3e injection» du vaccin à cette patiente, a indiqué une responsable du centre. «Il n'y a aucune alerte sur la Gardasil, il est juste surveillé», a-t-elle toutefois précisé.

 

 

Parallèlement, dans une lettre adressée au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, un collectif de médecins de l'île de la Réunion a mis en doute les bénéfices de ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus.

 

 

Par Selenia++
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 23:09

Naomi--Snell.jpg

Naomi Snell de Melbourne en Australie venait d’avoir 25 ans. Parallèlement à ses études de journalisme elle gagnait sa vie et faisait chaque jour ses 5 km de course à pieds. En janvier 2008 elle reçut le dernier des 3 vaccins Gardasil comme les officiels de santé publique australiens le recommandaient.

 

Naomi raconte qu’elle est tombée malade après ses premières doses de vaccin, mais n’ayant pu établir un lien entre ses problèmes de santé et le vaccin, elle se fit vacciner une troisième fois.

 

Quelques semaines après le dernier vaccin, elle commença à souffrir de douleurs dans tout le corps et d’inflammations des articulations. Peu de temps après, elle commença à perdre l’équilibre, à souffrir de convulsions et ne put finalement plus marcher.

 

Elle consulta un rhumatologue vu que ses tests sanguins avaient découvert une réaction auto immune. Elle fut finalement orientée vers un neurologue chez qui elle est toujours en traitement. L’IRM du cerveau révéla une démyélinisation comme celle qui est associée à la sclérose en plaques.

 

Naomi attribue tous ses symptômes à la vaccination. C’est seulement après être devenue malade qu’elle apprit que quantité d’autres  personnes avaient aussi souffert d’effets secondaires, voire étaient décédées après cette vaccination. Naomi a décidé de réaliser une vidéo sur son cas et a créé une page  Facebook destinée aux personnes qui, comme elle, pensaient avoir souffert de ce vaccin.

 

« Depuis que je suis tombée malade après avoir été vaccinée j’ai été obligée de postposer mes études de journalisme. Je n’ai non plus été capable de reprendre mon travail plein temps. J’ai même dû arrêter complètement mon travail pendant de longues périodes sans être payée. »

 

« Je sens maintenant que petit à petit mes forces commencent à revenir, mais je me demande si je pourrai un jour guérir complètement. Avant de faire le vaccin j’étais capable de courir mes 5 Km par jour. Même mon écriture s’est détériorée depuis que j’ai fait ce vaccin. »

 

Naomi souhaite que la vaccination HPV soit suspendue dans le monde entier «  jusqu’à ce que les risques associés au vaccin aient été complètement évalués. » Elle encourage les autres à réellement s’informer sur ce vaccin. « Nous devons reprendre notre pouvoir en main pour pouvoir prendre les meilleures décisions  en ce qui concerne nos propres corps, mais seulement après avoir été complètement informées. J’ai bien dû apprendre qu’il n’est pas toujours positif de prendre ce qu’un médecin vous conseille à première vue. L’information que les médecins vous donnent ne provient pas toujours de personnes qui ont à cœur vos meilleurs intérêts. »

 

Malinda M. Weninger nous a raconté que sa fille de 21 ans est malade depuis trois ans suite à sa vaccination. Des milliers de filles sont malades, mais ne font pas toujours le lien avec le Gardasil. De nombreuses personnes se sont adressées à la FDA, explique Weninger, mais ces gens continuent à ne rien vouloir entendre.

 

Aux Etats-Unis, en Australie, en Grande Bretagne et ailleurs, des femmes et des parents de jeunes filles qui ont établi le lien avec le vaccin n’arrêtent pas de raconter leurs histoires et de mettre en garde contre tous ces risques potentiels. Dans la plupart des cas, ils se heurtent à l’indifférence des officiels de santé…

 

La FDA et le CDC ont continuellement maintenu que le Gardasil était sans danger et efficace et que ses avantages l’emportaient sur les risques. Les agences officielles de santé en Grande Bretagne et en Australie ont la même position.

 

Seule l’Inde a suspendu la vaccination Gardasil pour pouvoir approfondir la recherche…

 

Il y a trois choses dont on ne parle pas dans les groupes favorables à la vaccination Gardasil :

La première c’est que ce vaccin est un produit commercial qui fait l’objet d’un puissant lobbying auprès des gouvernements. Sa commercialisation rapporte d’énormes profits. On parle de marché d’un milliard de dollars pour le monde.

En second lieu le vaccin n’a pas été testé sur certains types de populations, comme par exemple les personnes souffrant de trouble auto-immuns.

En troisième lieu, la déclaration des effets secondaires du vaccin n’est nullement obligatoire aux Etats-Unis…

C’est à ceux qui sont malades d’apporter la preuve de la relation avec le vaccin.

 

http://www.fleshandstone.net/healthandsciencenews/1842.html

 

 

 

 

Par Selenia++
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 22:56

Newsletter du Dr Tim O’Shea, Juin 2011.

 

Le New England Journal of Medicine poursuit sa chute en tant que source fiable d’information au travers de deux articles prétendument « peer-reviewed » dans son édition du 3 février 2011, et qui portent  tous deux sur la fiction du vaccin contre le virus du Papilloma Humain qui serait également utilisé pour la prévention des verrues génitales chez les garçons. (Kim, Giuliano,[10,11] )

 

Après avoir été approuvé en 2006 pour soit disant prévenir le cancer du col de l’utérus, le vaccin contre le HPV a également et indistinctement été administré aux garçons au cours des 5 dernières années. Personne ne s’est jamais demandé pourquoi. Le public a finalement commencé à se rendre compte de la chose l’an dernier et une justification non démontrée et non testée a commencé à apparaître dans les médias populaires prétendant que le vaccin HPV empêchait aussi les verrues génitales chez les garçons. Quelle coïncidence fortuite – ce vaccin qui devait prévenir le cancer du col de l’utérus chez les filles de 12 ans jouissait maintenant d’une valeur ajoutée, celle de pouvoir prévenir les verrues génitales chez les garçons de 12 ans. Et nous venons seulement de réaliser combien il est commode que filles et garçons puissent recevoir le même vaccin, le même jour !

 

C’est là apparemment le niveau précis de la logique que le public peut accepter comme raisonnable – rien de particulièrement fortuit à ce sujet ! Bien qu’aucune étude n’ait été réalisée sur le vaccin et les verrues génitales chez les garçons, on parvient soudainement à proclamer son efficacité. Alors, fidèle à son style à la mode, le NEJM a relevé le défi en février 2011 dans les deux articles évoqués plus haut pour pouvoir prouver le lien.

 

Confus et contradictoire, le ton de l’étude de Guliano apparaît surtout dans le deuxième paragraphe : [11] p.401 :

 

«  L’objectif principal a été de montrer que le vaccin contre le HPV a réduit l’incidence des lésions génitales externes liées au HPV »

 

Excusez-nous, mais l’objectif de toute nouvelle étude clinique n’est-il pas de vérifier une hypothèse ? Ou à tout le moins de faire semblant que vous ne faites pas que fournir la preuve qui satisfait ceux qui vous financent? Aujourd’hui tout le monde sait que le financement des études sur les vaccins provient des fabricants qui tentent de prouver l’efficacité des vaccins, mais la plupart ont au moins le bon sens de faire semblant de savoir si ça fonctionne ou pas. Ces éditeurs qui publient des études soit disant "revues par les pairs" sont vraiment en train de marquer le coup!

 

Ce qui n’est nullement surprenant c’est la partie [11] qui divulgue les conflits d’intérêts dans laquelle pratiquement tous les auteurs admettent, soit qu’ils sont employés par Merck ,soit qu’ils ont reçu des gratifications financières pour réaliser leur étude ;

 

Les deux « nouvelles » études ne sont en fait pas du tout nouvelles ; elle reprennent simplement les données de 2004-2008. Ce qui est nouveau, c’est le but recherché :  prouver que le vaccin HPV prévient les verrues génitales chez les garçons. Les conclusions fournies par les employés de Merck sont celles pour lesquelles ils ont été payés.

 

Je réalise que ce type d’analyse dépasse quelque peu l’intérêt général du public, mais finalement ce n’est pas si technique et si abstrait que cela, car toute l’argumentation s’effondre même après l’examen le plus superficiel des données. Nos enfants ne valent-ils pas davantage que la qualité d’attention que l’on porte aux produits qui vont être injectés dans leur corps en pleine formation ? C’est là que se trouve le drame. Sans compter que 75% des parents ne semblent se préoccuper de rien..

 

Les vaccins altèrent l’ADN. C’est incontestable ; ce sont les fabricants eux-mêmes qui le reconnaissent. Les vaccins sont également immunosuppresseurs et neurotoxiques pour l’enfant qui n’est pas né avec un système immunitaire intact ou un système nerveux central complet .

 

Les lacunes de l’immunité, dans la formation du système nerveux, ainsi que  l’altération de l’ADN auront certainement un impact négatif à long terme chez les vaccinés comme sur leur descendance. Multipliez cette tendance sur une douzaine de générations et nous assisterons à une évolution à l’envers, une espèce de Darwinisme social.

 

Si l’on regarde par l’autre bout de la lorgnette, on pourra dire que la Sélection Naturelle favorisera maintenant ceux qui seront correctement informés. La nature aura toujours le dernier mot.

Par Selenia++
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 22:51

6 mai 2011

 

By Susan Yoshihara, Ph.D.

 

 

NEW YORK, 6 mai (C-FAM) L’ONU est sur le point de demander aux gouvernements de financer la vaccination de toutes les jeunes filles du monde contre la MST HPV, le papillomavirus. La compagne controversée pourrait coûter jusqu’à $300 par personne et un total de quelques milliards.

 

La liste des dignitaires qui ont lancé la campagne de l’ONU mi-avril inclut une éminente first lady africaine, les dirigeants du fonds de l’ONU pour le développement (UNFPA), l’Association Américaine contre le Cancer, et le fabricant de contraceptifs PATH.

 

L’UNFPA et PATH souhaitent que les Etats contributeurs achètent le vaccin au prix modique de $14 l’injection. Chaque patiente est supposé recevoir trois injections sur une période de six mois, et le traitement n’est sensé durer que cinq ans. Chaque femme devraient recevoir le traitement sept fois durant sa période de fertilité.

 

Les promoteurs ont averti l’Assemblée Générale de l’ONU que le projet serait controversé. Présenter la campagne comme une arme de lutte contre le cancer du col de l’utérus plutôt que comme un vaste programme de vaccination contre une maladie sexuellement transmissible devrait aider à contrer les résistances politiques, ont-ils affirmé.

Lorsque confrontés à des questions sur les raisons pour lesquelles des enfants devraient être vaccinés contre une MST, l’ONU devrait utiliser les mêmes arguments que pour les vaccinations des enfants contre l’hépatite B, ont-ils conseillé.

 

Lorsque les gouvernements locaux des Etats Unis avaient essayé d’inoculer aux écolières un vaccin contre le HPV il y a quelques années de cela, la force des résistances populaires avaient mis fin au projet.

 

Pour autant, aucun des speakers de l’ONU ne s’est penché sur les raisons de l’infection du HPV, qui se transmet par contact sexuel. Le panel a déploré une augmentation dramatique du cancer dans les pays en développement, mais n’a pas clarifié les raisons de son expansion, mettant de côté les aspects tels que la pratique sexuelle pour se concentrer sur l’obtention de la volonté politique pour financer le programme de vaccination.

 

Sur le demi-million de nouveaux cas de cancers du col annuel, plus de la moitié des patients décèdent pour ne pas avoir su qu’ils avaient contracté le virus avant que celui-ci ait atteint un stade infectieux avancé.

 

Le directeur adjoint de l’UNFPA, Purnima Mane, a affirmé que l’UNFPA pendrait les rênes de la campagne. Dans le cas où les Etats Membres soutiendraient ce projet, les fonds additionnels dont bénéficierait l’agence aurait un effet propulseur pour celle-ci, sachant que des milliards de femmes et jeunes filles demanderaient le vaccin tous les cinq ans.

 

Ces fonds renverseraient aussi une tendance à la baisse des financements dont bénéficient les programmes de l’agence internationale pour la population, ceux-ci ayant fortement diminué suite à la crise économique et à l’effondrement des taux de fertilité à l’échelle globale. L’administration Obama avaient dû diminuer la contribution des Etats-Unis pour 2011 lors de la bataille sur le budget avec le Congrès l’année dernière, mais a promis de l’augmenter à nouveau pour atteindre $50 millions en 2012. De son côté, PATH a reçu $50 millions de la part du gouvernement américain en 2009, ce qui revient à environ un cinquième de ses financements.

 

Les critiques craignent que la campagne de vaccination finisse par être absorbée par la campagne déjà bien financée en faveur des droits reproductifs à l’ONU. Ils préviennent que puisque l’UNFPA promeut agressivement les « droits sexuels » des mineurs, la campagne n’abordera pas les aspects liés au comportement sexuel ou les droits parentaux en matière de décisions médicales, et pourrait conduire à une augmentation plutôt qu’une diminution du nombre de malades.

 

Les Etats Membres de l’ONU délibèreront sur la question les 19 et 20 septembre prochains, lors d’une rencontre de haut niveau sur les maladies non transmissibles.

 

 

http://www.c-fam.org/publications/id.1851/pub_detail.asp

Par Selenia++
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Mercredi 20 avril 2011 3 20 /04 /Avr /2011 00:07

Publié le samedi 26 février 2011

 

En 2007, une campagne télévisuelle appelait toutes les mères de famille à faire vacciner leur fille adolescente contre le papillomavirus. Vendu comme un vaccin anticancer du col de l'utérus, le Gardasil® est rapidement devenu une star : plus de 65 millions de doses distribuées dans le monde, et plus de 4 millions en France, selon le laboratoire Sanofi Pasteur MSD.

 

Or, Didier en est persuadé, le Gardasil® est responsable de la maladie auto-immune dont sa fille Morgane, 16 ans, se remet difficilement. Quatre mois après la deuxième injection de ce vaccin, l'adolescente de 16 ans a développé le syndrome de Guillain-Barré. Il s'agit d'une atteinte dysimmunitaire des nerfs périphériques, potentiellement grave, qui s'est traduite dans ce cas par une paralysie rapide. Pour le pédiatre de l'hôpital alsacien où Morgane a été prise en charge, c'est une gastro-entérite qui a mal tourné. Le père, qui vit à Troyes, n'en croit pas un mot.

Il pourrait s'agir d'une idée fixe sans fondement. En effet, aucune preuve scientifique ne vient pour le moment au secours de sa thèse. Pourtant, des questions circulent autour des risques liés à ce vaccin dans l'ensemble des pays où il a été mis sur le marché.

 

 

Un médicament sous surveillance renforcée

 

 

En France, le Gardasil®, tout comme son cousin Cervarix®, a récemment été placé sur la liste des 77 médicaments sous surveillance renforcée.

Jean-Marie Mora, président de la Ligue nationale pour la libre vaccination, est sceptique : « Des centaines d'effets indésirables graves ont été recensées, un cas de Guillain-Barré s'est encore déclaré la semaine dernière près de Grenoble, sur une jeune fille sans aucun antécédent médical. Pourtant on continue à ne pas faire de lien ! »

Sylvie Simon fait le lien. Journaliste indépendante et auteur de plusieurs essais, elle a, entre autres, écrit Vaccins, mensonges et propagande. Elle se fonde sur de multiples études : « L'agence gouvernementale américaine Judicial Watch annonçait en 2008 plus de 10 000 effets secondaires graves et 27 décès dus à ce vaccin fabriqué par le laboratoire Merck. » Parmi les effets secondaires graves déclarés, le syndrome de Guillain-Barré (25 cas aux États-Unis entre mai 2009 et septembre 2010).

 

 

Le lobby des laboratoires pointé du doigt

 

 

L'auteur dénonce « un véritable poison, composé d'aluminium, de polysorbate 80 qui rend les souris stériles et de borate de soude, qui n'est plus utilisé dans les préparations médicinales car il est considéré comme un poison. » En février 2009, la vaccination a été temporairement suspendue en Espagne, après l'hospitalisation de deux adolescentes qui venaient d'être vaccinées dans la région de Valence. Mais l'agence européenne du médicament a rapidement rendu un rapport positif pour le Gardasil®, recommandant la poursuite de la vaccination.

Des voix dissidentes se font aussi entendre contre les laboratoires. En France, le comité technique des vaccinations devait rendre son avis en avril 2007 sur le Gardasil®. « Dès le mois de février, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, annonçait à l'Assemblée nationale que le vaccin serait remboursé par la Sécurité sociale. Pourquoi ? » s'interroge le père de la jeune Morgane. Dans un documentaire diffusé sur Canal + en mars 2010 sur l'industrie pharmaceutique, il était en outre souligné que, sur les vingt médecins composant le comité technique, six seulement n'avaient aucun lien avec le laboratoire Sanofi Pasteur, qui commercialise le Gardasil®.

Le coût global de ce vaccin, pour les trois injections, s'élève à 407 €. Il est remboursé à 65 % par la Sécurité sociale.

 

 

L'Est Eclair

Par Selenia++
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 22:24

Rédigé par Kelly Holt

Mardi 8 février 2011

(traduction)

 

 

En dépit des histoires qui continuent d'éclater au sujet de jeunes filles, frappées d'effets secondaires, y compris des décès après vaccination par Gardasil, ce produit n'a toujours pas été démontré, au travers de son évaluation, qu'il est capable de prévenir le cancer. Et maintenant, la loi Obama sur la santé appelle à la vaccination obligatoire avec preuves de rappel de vaccination à l'appui, comme condition pour pouvoir recevoir des soins de santé.

 

La vaccination est vantée et défendue comme étant un moyen de protection contre différents types de cancers censés être causés par le virus HPV mais aucun des composants actifs du vaccin n'a été approuvé au regard de la loi sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques, de celle sur la Santé publique ou de celle sur les Virus, Sérums & Toxines, selon le formulaire de demande de brevet, comme rapporté par la gazette PPJ du 6 février 2011.

 

En 2007, après l'approbation du médicament par la FDA en 2006, Judicial Watch a publié des rapports d'effets secondaires du vaccin sur son site internet et son président, Tom Fitton a dit: "Les rapports d’effets secondaires du vaccin HPV à la FDA constituent un catalogue d’horreurs. Chaque état ou gouvernement local qui subit à présent les campagnes de lobbying de Merck pour rendre cette vaccination obligatoire, se doit de jeter un œil sur ces rapports d’effets secondaires. »

 

Les ventes du vaccin ont commencé à baisser en 2007, avec la persistance des effets secondaires rapportés.

 

Selon LibertyNews Online :

 

« Le Centre pour le contrôle des Maladies (CDC) a déjà publié des centaines d’effets secondaires, des convulsions, des migraines, des vertiges,  des asthénies, des troubles de l’équilibre, de la désorientation, des troubles de la parole, de la fatigue chronique, des blessures et des boursouflures buccales, des réactions cutanées allergiques, de la fièvre, des cas de paralysies, des vomissements, des troubles de la vision (vision floue) et des décès.

 

Malgré les centaines de rapports d’effets secondaires du vaccin, son fabricant, Merck, est en attente d’une approbation de la FDA pour rendre cette vaccination également obligatoire pour les garçons, en tant que prévention d’une forme de cancer anal. Et la firme n’a cependant toujours pas été capable à ce jour de fournir la moindre évaluation démontrant le lien entre le virus HPV et le cancer du col de l’utérus ni même que le vaccin Gardasil puisse effectivement prévenir des cas de cancer, selon Cynthia Janak, qui en fait état dans son rapport pour l’organisation Renew America.

 

Le vaccin contient de hautes doses d’aluminium et du polysorbate 80, connu pour causer la stérilité chez les humains. La gazette PPJ poursuit : « De hautes doses d’autres substances chimiques neurotoxiques et la présence de thimérosal, un dérivé mercuriel, feraient partie de la composition du produit bien que Merck continue de nier cette allégation. » 

 

L’obligation vaccinale suscite autant de controverse que celle que le vaccin a déjà suscitée. Peu de gens peuvent oublier que le gouverneur du Texas Rick Perry avait « sorti » un décret- surprise en 2007, rendant la vaccination par Gardasil obligatoire pour toutes les jeunes filles. Son décret avait court-circuité toute la procédure législative et les parents texans et les autres résidents concernés avaient protesté si fort que le décret en question avait fini par être bloqué par les législateurs de l’état. Peu après cela, on apprenait que l’ancien chef de cabinet de Perry était un lobbyiste de Merck au parlement local (parlement de l’état).

 

  Gardasil-scam--fr--copie-1.jpg 

 

La même année, la Virginie a fait passer une mesure exigeant que les jeunes filles reçoivent cette vaccination mais le 11 janvier 2011, la Chambre des représentants de Virginie a adopté une résolution pour interrompre cette obligation vaccinale d’état. Si le sénat de l’état de Virginie approuve cette loi, le district de Washington DC sera le seul à maintenir une telle obligation vaccinale avec le Gardasil.

 

Au début, Merck a participé financièrement à des campagnes de lobbying pour faire en sorte que les états adoptent des législations contraignantes imposant la vaccination aux jeunes filles de 11 ou 12 ans et a aussi « donné de l’argent à des femmes du gouvernement et des groupes de défense incluant des femmes de l’appareil législateur des états, un peu partout aux Etats-Unis. »

 

Si les conflits d’intérêts ou les préoccupations en matière de santé ne sont pas suffisantes pour attirer l’attention des Américains, il est important de comprendre que Merck pourrait ne jamais être tenu responsable pour le moindre dommage causé par son médicament. Le Fonds de Responsabilité vaccinale, alimenté par l’argent des consommateurs, a été créé pour fournir une alternative à la voie juridique, devant les tribunaux, en cas d’effet(s) secondaire(s). Le cas d’un plaignant n’est pas entendu dans une cour de justice normale et doit être soumis à un collège qui détermine avant cela, si cela vaut la peine qu’une audition ait lieu. En dépit de la violation constitutionnelle que ce procédé représente, cette façon de faire protège les fabricants de médicaments des poursuites judiciaires.

 

C'est là juste encore une raison de plus pour laquelle la loi sur l'accès pour tous aux soins de santé est une mauvaise idée.

 

 http://www.thenewamerican.com/index.php/usnews/health-care/6229-dangerous-gardasil-vaccine-could-become-mandatory

Par Selenia++
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Jeudi 20 janvier 2011 4 20 /01 /Jan /2011 22:32

LES VACCINS CONTRE LE CANCER DU COL FIGURENT PARMI LES "MEDICAMENTS SOUS SURVEILLANCE"

 

En attendant, des milliers de jeunes filles continuent de jouer aux cobayes sans le savoir!!!!

 

 

 
 
 
Si ces vaccins ne sont pas retirés au plus vite du marché, le nombre de jeunes filles victimes s'accroîtra de façon inévitable.
 
Et parce que les officiels n'ont jamais voulu considérer les évidences, pourtant aisément détectables au travers du torrent de témoignages internet de victimes et de leurs proches, les effets secondaires graves et/ou invalidants suivants continueront de survenir:


- Décès brutaux et tout à fait inhabituels pour cette tranche d'âge (mort par attaque cardiaque, embolie pulmonaire, etc)

- Troubles hématologiques et circulatoires: anémie chronique, thrombocytopénie, hypertension artérielle, thromboses, phlébites, attaques cérébrales, vascularites,...

- Paralysies diverses, syndrôme de Guillain-Barré, névrites, épilepsie, convulsions, aphasie, migraines et troubles de la vue
 
- Evanouissements, syncopes, convulsions, fatigue chronique et fibromyalgie, sensation de malaise chronique, malaise digestif, inconfort articulaire, en dépit de divers examens médicaux coûteux et variés

- Maladies auto-immunes en tous genres (même plusieurs années après la vaccinationdiabète insulino-dépendant, sclérose en plaque, thyroïdite, lupus, maladie de Crohn, polyarthrite rhumatoïde, dermatomyosite, etc

- Diverses maladies dites "rares" ou orphelines dues au déréglage immunitaire provoqué par ces vaccins hasardeux (ex: La maladie de Verneuil)

- Myofasciite à macrophages

- Asthme, allergies en tous genres y compris des allergies alimentaires (effets immunologiques croisés)

- Troubles cutanés (rash, urticaire, psoriasis, ..)

- Troubles du cycle menstruel +++ : les règles peuvent devenir anormalement abondantes ou, à l'inverse présenter un flux très réduit,  et dans certains cas carrément disparaître (aménorrhée); les règles peuvent aussi devenir plus douloureuses que d'habitude ou le devenir si elles ne l'étaient pas déjà (violentes douleurs et contractures abdominales)

- Kystes ovariens +++


- Un autre effet secondaire à craindre et pour lequel peu de jeunes femmes feront le lien, c'est:  LA STERILITE. A l'heure actuelle, 1 couple sur 6 recourt déjà à une aide médicale pour pouvoir procréer et ce chiffre ne cesse d'augmenter en raison de la pollution chimique en tous genres. Ici, vu les effets hormonaux clairs de cette vaccination (modifications au niveau du cycle menstruel  quant à son timing, son abondance, le caractère douloureux ou non, la formation de kystes ovariens) et un ingrédient comme le polysorbate qui a un effet stérilisant chez la souris, cet effet peut être considéré comme hautement probable et, en tout cas, pas du tout exclu.
Mais une fois encore, les jeunes filles et leurs mères (dont beaucoup poussent les premières à la vaccination, croyant bien faire) ne penseront pas à faire le lien. Pour le système médical, un tel effet n'est pas considéré comme si "grave" puisque les patientes mettent ainsi le doigt dans un engrenage très lucratif avec des techniques coûteuses, génératrices d'emplois...


Il existe un nombre véritablement énorme de sites internet expliquant et développant le type d'effets secondaires engendrés par ces vaccinations.


Pour n'en citer que quelques uns,  il est bon de faire référence aux sites suivants:

Judicial Watch (innombrables rapports d'accidents graves et de décès avec mises à jour périodiques):


Les commentaires et témoignages en nombre impressionnant (victimes et mamans de victimes) sur le blog américain kkrasnowaterman- voir partie "commentaires" des liens suivants:



Le Memorial des Victimes du Gardasil



Divers témoignages poignants de victimes et de leurs familles:

Le Cas de Gabby Swank ("damage is done"- "le mal est fait"):


Le cas d'Ashley Ryburn, en pleurs face à sa santé ruinée (on la comprend):



Reportage CNN sur les effets secondaires alarmants du Gardasil:


Site d' Annabelle Morin, une jeune canadienne, décédée à l'âge de 14 ans suite au Gardasil:



Photos d'Annabelle quelques heures avant son décès:


Le témoignage de Julie Legnani et sa maman (en français):



Cet article paru sur le site d' AlterInfo ("Les victimes du Gardasil se dénombrent par milliers"):

Par Selenia++
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Dimanche 2 janvier 2011 7 02 /01 /Jan /2011 23:54

VACCIN ANTI HPV GARDASIL : PLAINTE AUPRES DE LA COMMISSION EUROPEENNE de l’association « No Cancer Foundation » en date du 30 septembre 2010

 

 

Les filles de 9 à 26 ans sont-elles, avec le vaccin Gardasil  (« contre le cancer du col de l’utérus »), les victimes du pouvoir supranational de 25 Commissaires européens ?

 

Avec l’accord des représentants officiels (un par pays) et sans avoir obtenu la décision des ministres responsables des 27 états membres, le vaccin Gardasil a pu être importé des Etats-Unis pour être injecté (trois injections) .à toutes les jeunes filles de 12 à 18 ans des 27 pays de l’Union européenne.

 

Il semblerait cependant que les officiels représentant chacun des 27 pays ne connaissent pas la composition chimique exacte du Gardasil (http://holyhormones.com/us-uk-scotland-netherlands-concerns-about-gardasil/no-cancer-foundation-in-belgium-posed-to-file-a-complaint-with-european-commission/)

                                                                                                                                                     Puisque personne au sein de l’Union européenne, même pas le détenteur de la licence, en l’occurrence Sanofi Pasteur MSD, n’est en mesure de fournir le MSDS (Material Safety Data Sheet) lequel est indissociable du vaccin Gardasil HPV afin que celui-ci puisse acquérir légalement le nom de produit, une conclusion s’impose selon la No Cancer Foundation : toutes les personnes de sexe féminin qui ont été vaccinés par la firme américaine MERCK § CO, INC au sein de l’Union européenne ont servi de cobayes !  Les résultats de cette expérimentation seront transmis par les services de santé des pays de l’Union, donc au frais des contribuables (…), au détenteur de la licence, Sanofi Pasteur MSD, lequel les transmettra à son tour à la firme américaine  MERCK § CO, INC…

 

En acceptant la mise en circulation du Gardasil, les officiels des 25 états membres ( de même que la Bulgarie et la Roumanie) auraient gravement violé l’article 168 (Titre XIV de la Santé Publique), l’article 169 ( Titre XIV, protection du consommateur) et l’article 191 (Titre XX, Environnement) du Traité de Lisbonne entré en application à partir du 1er décembre 2009.

 

No Cancer Foundation aurait prié la Commission européenne de soumettre dès que possible le contenu de cette plainte à la Cour Européenne de Justice de Luxembourg.

 

Le texte complet de la plainte introduite auprès de la Commission européenne peut être trouvé sur le site de No Cancer Foundation (www.nocancerfoundation.org)

NO CANCER FOUNDATION est une organisation humanitaire internationale de lutte contre le cancer.

 

Sources :            

 

http://holyhormones.com/us-uk-scotland-netherlands-concerns-about-gardasil/no-cancer-foundation-in-belgium-posed-to-file-a-complaint-with-european-commission/

 

http://sites.google.com/site/nocancerfoundationnl/klacht-aan-de-europese-commissie

 

‘t Prikje december 2010

 

 

Par Selenia++
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Mardi 14 décembre 2010 2 14 /12 /Déc /2010 18:27

Cancer : une pub interdite plombe le vaccin Gardasil

- sa consœur Brigitte Letombe, outre des missions ponctuelles pour les laboratoires fabricant ce vaccin, signale à la rubrique « autre » de la longue liste des conflits d'intérêts, qu'elle travaille pour la communication de Sanofi depuis janvier 2009.

 

 

Sans préjuger de leur impartialité, on peut se demander s'il est normal que les politiques de santé publique coûteuses et à l'efficacité incertaine soient inspirées par des médecins aussi liés financièrement aux laboratoires.

 

 

source: Rue 89

Par Selenia++
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Lundi 1 novembre 2010 1 01 /11 /Nov /2010 21:52

AU SUJET DES DANGERS ET DES EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES DES VACCINS HPV

 

26 OCTOBRE 2010

 

 

 

Chers Président et Madame Obama,

 

Nous venons à vous afin d’implorer votre aide. Les vies de toute une génération de jeunes femmes et d’hommes sont en balance.

 

Ce n’est pas de la guerre, de la violence, de crimes ou de drogues illégales que je veux vous parler. Je veux vous parler des vaccins HPV. Oui, exactement les vaccins HPV, Gardasil et Cervarix !  A la date d’aujourd’hui, on a comptabilisé 20.101 rapports de dommages, ainsi que 84 décès. Parmi ces décès, on relève celui d’un  bébé âgé de 40 JOURS, qui a été exposé au Gardasil au travers du lait de sa mère.

 

Les statistiques ne semblent peut-être pas impressionnantes, mais quand on considère que : a) seuls 1 à 10% de tous les dommages dus aux vaccins sont officiellement enregistrés et que b) le Gardasil et le Cervarix ont été mis sur le marché depuis seulement quelques années, les chiffres commencent à apparaître stupéfiants ! En tant que parents de deux jeunes filles qui se trouvent en âge d’être vaccinées, vous devez absolument être informés.

 

Ces jeunes personnes sont atteintes de paralysies, d’attaques, de thromboses, d’irrégularités cardiaques, de problèmes stomacaux, de syncope, de grande fatigue, de vertiges, de problèmes menstruels, de cécité temporaire, de troubles de la vessie, des reins, de la vésicule, de pertes de mémoire, de problèmes de concentration et la liste continue. La vie de ces jeunes est parfois bouleversée pour toujours. Puis-je vous prier de prendre quelques minutes pour lire les histoires de certaines de ces victimes. Des filles comme Zéda qui a souffert d’une encéphalite provoquée par le vaccin. Elle a malgré tout pu faire quelques progrès : elle parvient maintenant à tourner la tête et à remuer quelques uns de ses doigts. Des filles comme Ashlee  qui ne peut plus prendre de repas sans vomir ou Lauren qui a  soudainement développé un lymphome (non Hodgkin), ou Victoria qui a souffert de pertes de mémoire, ne savait plus qui elle était, ou Brittney, 20 ans qui a été dans l’incapacité de suivre ses cours parce qu’elle perdait soudainement le contrôle de ses jambes ou faisait tellement de crises par jour qu’il lui était impossible de quitter la maison. Des filles comme Holly qui courait de 9 à 15 kilomètres par jour et qui finit pas ne plus pouvoir traverser le living sans assistance ! Il ne s’agit malheureusement ici que de quelques exemples.

 

Il y a aussi ces filles qui nous ont quittés : Megan Hils, Amber Kaufman, christina Tardell, Brooke Petkevicus, Mosehella Roberts, Jenny Tetlock, Santana Valdez, Jessica Ericzon, Jasmin Soriat et Annabelle Morin. Et, malheureusement, la liste continue. Jamais plus ces jeunes filles ne pourront encore rire, dire à leurs parents qu’elles les aiment. Elles ne pourront plus jamais atteindre les buts qu’elles s‘étaient fixés dans la vie parce qu’elles ont été enlevées beaucoup trop tôt – tout cela de la faute d’un vaccin. Pensez-y bien, chacune de ces histoires est déchirante ; chaque vie perdue ou dévastée représente un vrai désastre.

 

Vous pourriez vous demander ce que ces jeunes filles qui étaient en parfaite santé avaient en commun ? La réponse est simple : un vaccin HPV. L’un de ceux-ci est le Gardasil dont le développement a été bâclé (« fast-tracked ») et  autorisé beaucoup trop rapidement. S’il vous plaît, Monsieur le Président et Madame Obama, First Lady, veuillez prendre un peu de temps, nous vous demandons de faire une recherche, de lire ce qui arrive à ces jeunes filles et ces jeunes hommes innocents. Ils ont besoin de vous !

 

Je vous écris au nom de milliers et de milliers de jeunes gens , ainsi que de leurs parents.

 

 

Marian Greene, maman d’une jeune fille dont la vie a été brisée par le Gardasil.

 

http://www.free-press-release.com/news-president-obama-please-save-our-children-1288049290.html

 

www.TruthAboutGardasil.org

Par Selenia++
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Vendredi 29 octobre 2010 5 29 /10 /Oct /2010 00:27

By: Barbara Hollingsworth
Local Opinion Editor
09/29/10 3:15 PM EDT

 

Des documents provenant de la Food and Drug Administration obtenus par l’Association Judicial Watch en vertu du Freedom of Information Act (loi sur la liberté d’information) indiquent que le Gardasil, un vaccin « contre le cancer du col de l’utérus » fabriqué par Merck et  précipitamment mis sur le marché par la FDA en 2006, pourrait ne pas être aussi sûr que ce que l’industrie et ses partisans gouvernementaux avaient affirmé au public.

 

Les données de la FDA montrent que 16 nouveaux décès (incluant 4 suicides) et 3589 effets secondaires liés au Gardasil ont été rapportés  sur les 16 mois qui séparent Mai 2009 et Septembre 2010.

 

Les effets secondaires incluent 213 cas d’invalidité définitive. La FDA a aussi reçu 25 rapports de paralysie de Guillain-Barré chez des jeunes filles qui avaient reçu le vaccin.

 

Une jeune de 13 ans est morte 37 jours après avoir reçu une injection de Gardasil. «  J’ai tout d’abord refusé qu’elle reçoive cette vaccination mais son médecin m’a assuré que ce vaccin était sûr. » a dit sa maman à la FDA.

 

En mars, j’ai parlé à deux familles du Maryland et de New-York dont les filles, des collégiennes, en pleine santé et athlétiques sont mortes de façon très soudaine après avoir reçu leur injection. Une autre fille du Maryland a souffert d’une attaque particulièrement invalidante dans les jours qui ont suivi sa seconde injection par Gardasil en 2008.

 

Emily Tarsell, dont la fille de 21 ans, Christina, est morte 18 jours après avoir reçu sa première dose de Gardasil, a accusé Merck de dissimuler le cas de sa fille dans le rapport que la compagnie pharmaceutique a envoyé au Système de pharmacovigilance vaccinale (VAERS) dépendant des Centres de Contrôle des maladies (CDC).

 

« Merck a dit dans son rapport au VAERS qu’un médecin a rapporté que ma fille avait une splénomégalie (= gonflement de la rate) causée par un virus qui était possiblement mortel. » a dit Tarsell au journal The Examiner. « Ca été fabriqué de toutes pièces. Le rapport d’autopsie a attribué le décès à une cause « indéterminée », un suivi du CDC n’a pas permis de trouver la moindre preuve d’une infection virale et le pathologiste ainsi que ses médecins ont nié avoir raconté cela. »

 

Plus tôt cette année, Tarsell a envoyé un questionnaire de 10 pages à 39 patients (ou à leurs familles) qui ont souffert d’effets secondaires après vaccination par Gardasil. Les réponses, dit-elle, ont montré une tendance. « Dans chaque cas, il y avait une surplus de symptômes non préexistants au départ et qui allaient en empirant après chaque dose supplémentaire de vaccin Gardasil. »

 

Six des 39 répondants au questionnaire sont mortes. Toutes les six se plaignaient de fatigue chronique associée à différentes combinaisons de vertiges, maux de tête, troubles cutanés et autres symptômes. Le statisticien James Garrett a découvert que le délai endéans lequel se sont produits les décès ne pouvait pas être une coïncidence, concluant que « l’hypothèse que le Gardasil ne soit pas lié au moindre de ces six décès n’est pas défendable. »

 

Le vaccin, qui protège contre le papillomavirus, est actuellement exigé pour toutes les filles de sixième à Washington D.C, au Maryland et en Virginie comme dans beaucoup d’autres Etats. Les parents peuvent choisir de ne pas le faire mais peu sont conscients des risques du vaccin.

 

« Le risque pour une femme de mourir d’un cancer du col est vraiment faible si elle passe un frottis de contrôle annuel. » dit Tarsell, mettant en garde les autres parents : « Personne ne vous dit de stopper la vaccination si vous manifestez ces symptômes. Si on nous l’avait dit, nous aurions refusé l’injection, parce que le risque n’en vaut pas la peine. »

 

Source: Washington Examiner

Par Selenia++
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