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Bonjour et bienvenue sur ce blog!
Celui-ci a pour objectif de mettre en garde avant tout les jeunes filles -puisqu'elles sont les premières concernées- mais aussi leur entourage (parents, famille, amis,..) des ENORMES dangers du nouveau vaccin antiHPV très à la mode le GARDASIL. Un vaccin qui passe encore trop souvent comme sûr et fiable parce que "officiellement recommandé" et remboursé mais qui a pourtant déjà tué et estropié à la pelle et aurait dû donc voir depuis longtemps son autorisation de mise sur le marché supprimée...
A défaut de cette suppression d'AMM qui serait somme toute bien légitime, il demeure capital que les gens puissent choisir et pour ce faire qu'ils disposent d'informations fiables et indépendantes, condition sine qua non de tout consentement éclairé. Les informations données donc ici sur ce blog permettront, je l'espère, d'une part que les filles concernées prennent conscience qu'elles peuvent choisir, qu'elles en ont juridiquement le droit même si elles sont encore mineures et d'autre part qu'elle peuvent oser dire non parce que scientifiquement et rationnellement parlant, il y a vraiment d'excellentes raison de refuser.      

Bonne lecture à tous et....bonne prise de conscience!!

 

Lundi 17 juin 2013 1 17 /06 /Juin /2013 23:00

Le Japon cesse de recommander

les vaccins Gardasil & Cervarix

 

Après l'Autriche en 2008 qui avait refusé de recommander la vaccination anti-HPV (contre le papillomavirus impliqué dans les cancers du col de l'utérus), voici que le Japon décide de même en 2013. En cause : toutes sortes de plaintes liées à la très mauvaise sécurité de ces vaccins qui sèment en fait la controverse partout dans le monde.

 

Plusieurs médias japonais, comme le Japan Times, viennent de l'annoncer : le Ministère japonais de la Santé a décidé le 14 juin dernier de ne plus recommander la vaccination anti-HPV des jeunes filles, suite à des centaines de rapports d'effets secondaires.

 

Dans ce pays, la vaccination a commencé à être financée dès 2010 par les autorités et c'est seulement à partir de cette année-ci que la vaccination était pratiquée de façon systématique. Plus de 3 millions de jeunes filles âgées de 12 à 16 ans ont donc déjà été vaccinées.

 

Sur ce nombre de jeunes filles vaccinées, 1968 rapports d'effets secondaires ont été comptabilisés, parmi lesquels plusieurs cas de douleurs chroniques, ainsi que des phénomènes d'engourdissements et d'insensibilité.

 

Association japonaise, danger vaccins HPV

 

Un panel d'experts a été mis sur pied par le Ministère pour investiguer cette situation. Selon eux, une causalité entre ces cas et la vaccination ne peut absolument pas être exclue, pire, elle est même "hautement possible".

 

Les experts ont donc conseillé au Ministre de suspendre la recommandation de cette vaccination, et ce jusqu'à ce que les investigations arrivent à leur terme, ce qui prendra plusieurs mois. Le Ministre verra alors s'il maintient sa position de ne plus recommander une telle vaccination ou pas.

 

Les implications de cette décision ne touchent visiblement pas la gratuité et ces vaccins resteront donc probablement gratuits au niveau des gouvernements locaux, ce qui peut évidemment paraître bizarre ou incohérent. 

 

En revanche, sur ordre du Ministère, les institutions médicales et les vaccinateurs seront désormais tenus d'informer les jeunes filles avant la vaccination que le Ministère ne la recommande plus. Une situation qui, selon un officiel, fera très rapidement baisser les taux de vaccination dans le pays.

 

Pour Mika Matsufuji qui représente une association de parents d'enfants victimes de cette vaccination, "il s'agit d'une étape très importante." Cette maman qui est apparue en pleurs dans les médias a en fait une fille qui n'est plus capable de marcher et qui est en fauteuil roulant depuis sa vaccination avec le Cervarix en 2011.

 

maman d'une victime japonaise du Cervarix

 

L'Association de Mika Matsufuji milite pour l'arrêt de cette vaccination anti-HPV.

 

Dans son pays, le taux de signalement d'effets secondaires a été officiellement de 245,1 par million pour le Cervarix et de 155,7 par million pour le Gardasil. Mais il ne faut toutefois pas oublier que selon des revues médicales officiellesseuls 1 à 10% des effets secondaires graves de vaccins sont comptabilisés, les autres n'étant en fait jamais signalés nulle part (parce que la plupart des victimes ne font jamais le lien et que le corps médical est dans une attitude de déni, peu enclin évidemment à incriminer un acte qu'il a lui-même recommandé et en lequel il croit). Du coup, ces chiffres pourraient bondir dans la réalité à des taux d'effets possiblement invalidants allant de 1 à 2 jeune(s) fille(s) vaccinée(s) sur 100.

 

Aux USA, où le Gardasil est commercialisé depuis 2006 et où le Cervarix est arrivé aussi sur le marché quelques temps après, les chiffres officiels de signalement d'effets secondaires du système de notification VAERS faisaient état fin avril 2013 de pas moins de 136 décès et d'environ 30 000 effets secondaires dont de trop nombreuses hospitalisations et séquelles irréversibles.

 

Il y a quelques mois à peine, on apprenait que le gouvernement américain avait déjà versé près de 6 millions de dollars d'indemnisation répartis entre 49 familles de victimes, incluant 2 décès suite à cette vaccination. Une information que la presse francophone n'a évidemment pas relayé.... histoire de ne pas donner trop d'idées aux nombreuses victimes belges ou françaises qui s'ignorent encore ?

 

En Inde, des essais cliniques du Gardasil et du Cervarix avaient été interrompus suite à la survenue d'un nombre anormalement haut d'effets secondaires et de décès parmi les participantes. Une plainte a même été introduite devant la Cour Suprême du pays suite aux effets de ces vaccins sur des jeunes filles pauvres, utilisées comme cobayes.

 

Selon une méta-analyse très solide de chercheurs canadiens et publiée en décembre 2011 dans Annals of Medicine, le rapport bénéfice/risque et coût/bénéfice de ces deux vaccins est très clairement négatif. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont passé en revue plus d'une centaine d'autres d'études sur ces vaccins. Ils rappellent par exemple dans leur papier que selon plusieurs publications scientifiques, un vaccin comme le Gardasil a entraîné 3 fois plus d'effets secondaires que tous les autres vaccins du programme américain réunis ou encore que le vaccin Cervarix a, quant à lui, entraîné de 6 à 24 fois plus d'effets secondaires proportionnellement que tous les autres vaccins du programme britannique pris tour à tour.

 

Ces chiffres montrent à eux- seuls qu'il y a un problème majeur de sécurité avec ces vaccins.

 

Dans l'étude de Slade et Al. (Parue dans JAMA en 2009), on voit que le Gardasil entraîne par exemple un nombre anormalement élevé de syncopes et de thrombo-embolies (par rapport aux autres vaccins). Parallèlement, ce vaccin a été associé à plusieurs morts violentes chez des jeunes filles jusque là en pleine santé, qui ont été retrouvées mortes dans leur lit, dans leur bain, ou encore par exemple sur le carrelage de la cuisine. Des décès par arrêt cardiaque, par embolie, par attaque cérébrale, etc.

 

Le vaccin Gardasil contient de l'aluminium, une substance notoirement toxique pour le système nerveux central, mais qui s'avère aussi cancérigène, comme encore rappelé dans ce récent reportage de France 3. Ce vaccin contient aussi en outre du borate de sodium (aussi appelé "Borax") qui est un des composants de la mort-aux-rats. Le borate de sodium doit normalement être accompagné du fameux logo à tête de mort selon la législation européenne, et également des références R60 et R61 qui signifient qu'il est toxique pour la fertilité mais aussi toxique pour le développement de l'enfant au cours de la grossesse.

 

D'ailleurs à ce propos, des chercheurs ont publié en 2012 dans le British Medical Journal sur le cas d'une jeune fille chez laquelle le vaccin Gardasil a induit un état de ménopause précoce avec destruction du tissu ovarien. Les chercheurs ont bien précisé avoir exclu toutes les autres causes possibles, ne laissant ainsi plus de doute sur le rôle dramatique du vaccin quadrivalent Gardasil. Ils ont en outre évoqué dans leur publication que de plus amples études étaient urgemment nécessaires car bien d'autres cas pourraient en effet exister. Combien de jeunes filles vaccinées au Gardasil mais souvent sous pilule ne se rendront-elles ainsi compte que bien trop tard, quand elles essayeront d'avoir des enfants, qu'elles sont stériles ? Penseront-elles alors encore à faire le lien avec le vaccin ?

 

Selon plusieurs enquêtes réalisées en France et à l'étranger, il s'avère que le taux de déperdition entre la première et la dernière dose n'est pas négligeable. Ainsi, selon une présentation qui avait été faite au Congrès de la Société Française de Santé Publique en 2011, seules 38% des jeunes filles suivies dans une clientèle en Picardie avaient été au bout du schéma vaccinal en 3 doses. Selon une thèse de doctorat en médecine (de Maud Kokotek, en 2011), 33% des jeunes filles n'avaient pas reçu les 3 doses. Une telle situation est évidemment très évocatrice d'une mauvaise tolérance avec des effets secondaires notoires qui font ainsi obstacle à la poursuite du schéma chez un certain nombre de jeunes filles.

 

Pour ce qui est du vaccin Cervarix, les choses ne sont pas tellement plus rassurantes puisque l'étude majeure du fabricant GSK censée attester du bienfondé de cette vaccination, l'étude Patricia, a consisté à comparer des femmes vaccinées par Cervarix avec un groupe qui a reçu le vaccin Havrix de la firme, qui est en fait un vaccin contre l'hépatite A mais qui contient aussi de l'aluminium. Sans grande surprise à nos yeux, il y a eu un taux d'effets secondaires graves de 9% dans le groupe Cervarix et de 8,9% soit quasiment identique dans le faux groupe témoin. Sans surprise aussi, GSK est arrivée à la conclusion que seul 0,1% de tous ces effets secondaires graves étaient imputables à un de ses deux vaccins, la firme n'allant évidemment pas se tirer commercialement une balle dans le pied !

 

Dans ces études biaisées toutefois, les autorités américaines ont détecté un risque de près de 6% supérieur d'avortement spontané dans le groupe Cervarix que dans le faux groupe témoin dans un délai de moins de 90 jours après la vaccination.

 

Des études post-commercialisation du Cervarix dans les pays du Nord de l'Europe ont consisté à comparer l'incidence des effets secondaires avec ceux du vaccin Engerix B du groupe, qui n'est autre que le fameux vaccin anti-hépatite B, qui est pourtant responsable d'une des plus grandes séries d'effets secondaires de toute l'histoire de la pharmacovigilance française selon le rapport Dartigues. Un vaccin qui est donc particulièrement à même d'engendrer des réactions auto-immunes et une meilleure façon de faire passer le vaccin Cervarix comme plus sûr qu'il n'est, grâce à ce genre de comparaison biaisée.

 

Toutes ces données éclairent évidemment d'un jour nouveau le bienfondé de la décision prise il y a peu par la Ministère de la Santé japonais. Mais il est certain que les pressions internationales tacites doivent être très importantes car l'OMS a le bras long et recommande en réalité l'extension universelle de ces vaccins, y compris dans les pays pauvres, avec le soutien logistique du GAVI et de la Fondation Bill et Melinda Gates. Dans les années 90 déjà, l'OMS avait fait bruyamment savoir son désaccord avec la suspension française de la vaccination anti-hépatite B dans les collèges et lycées, plaçant le Ministre de la Santé d'alors sous une fameuse pression. Lors de l'épisode de la fausse pandémie de H1N1 également, on a aussi pu voir la formidable pression qui s'exerçait sur la Ministre médecin de la Santé polonaise Ewa Kopacz, coupable selon l'OMS et l'Union Européenne de donner ainsi une chance aux Européens de se rendre compte qu'on peut avoir moins de victimes de la grippe et éviter aussi du même coup les effets secondaires, sans acheter le moindre vaccin expérimental.

 

C’est donc ce genre de pressions qui doivent expliquer le probable maintien de la gratuité d'une telle vaccination anti-HPV au Japon, pour laquelle la loi sur la Vaccination préventive avait même été modifiée. En France une telle vaccination a tout de même déjà coûté pas moins de 450 millions d'euros en 5 ans vu le prix élevé des vaccins (dont le coût de production est relativement faible pour les fabricants, s'agissant de vaccins transgéniques, et donc la marge bénéficiaire élevée). Un comble et même une absurdité, quand on sait que dans ce pays, comme chez nous en Belgique, seules 60% des femmes recourent au frottis de dépistage, un outil sûr et efficace, mais hélas non gratuit, qui a permis à lui seul une réduction de 80% de la mortalité par ce type de cancer !

 

andrea Kdolsky

C'est ce constat de bon sens qui a d'ailleurs décidé dès 2008 la Ministre autrichienne de la Santé d'alors, le Dr Andrea Kdolsky, a ne pas recommander ni rembourser cette vaccination peu utile et dangereuse. Il faut dire que cette décision cohérente et prudente intervenait quelques mois après le décès de deux jeunes filles en Autriche et en Allemagne après le Gardasil.

 

Un nombre croissant de gens, y compris en Belgique, se demandent le nombre de victimes qu'il faudra accumuler suite à ces vaccins pour que les autorités daignent enfin faire marche arrière. En Belgique francophone, cette vaccination proposée dans le cadre scolaire depuis deux ans est un fiasco, seuls un quart des parents succombant en quelque sorte à ce "cadeau empoisonné" de la gratuité totale du vaccin effectué dans ce cadre scolaire.

 

C'est dans ce contexte que les autorités, qui ont acheté des vaccins pour au moins 4 ans, ont "mis toute la gomme" pour essayer de faire remonter les taux de vaccination. Elles ont ainsi investi pas moins de 80 000 dans un projet pilote entre autres destiné à convaincre toute une série de médecins généralistes du bienfondé de la vaccination anti-HPV scolaire, avec en rôle principal, une "ambassadrice" qui est diététicienne de formation et qui est aussi déléguée médicale chez Quintiles, un sous-traitant de la firme GSK qui commercialise le Cervarix ! La Ministre communautaire de la Santé, Fadila Laanan, a en outre deux sœurs qui travaillent chez GSK sans qu'elle ne l’ait jamais mentionné publiquement avant d'arriver à ce poste. L'association interuniversitaire Provac qui est chargée d'élaborer la communication sur ces vaccins pour les jeunes et les parents est par ailleurs présidée par le Dr Swennen, une doctoresse en conflits d'intérêts avec les pharmas (cfr p .4/126) Cette association a notamment expliqué jusqu'ici à la Ministre l'échec de cette vaccination scolaire par l'existence de groupes hostiles à la vaccination. Il lui faudra désormais essayer d'expliquer pourquoi un état industriel développé comme le Japon aurait pris une telle décision uniquement sur base de "groupes hostiles à la vaccination" et non sur de très solides faits de nature à impacter la responsabilité du monde politique en cas d'inaction coupable...

 

Source: AGORAVOX

Par Selenia++
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Lundi 1 avril 2013 1 01 /04 /Avr /2013 11:40

 Vaccination HPV : Dommages et décès indemnisés

 

Des millions de dollars versés aux familles

         Révélé par le « Judicial Watch » américain (Veille Judiciaire)

 

Par Kent Garth, 20.O3.2013

 

balance-justice.jpg

 

 

Après avoir déclaré que le vaccin était destiné à prévenir les maladies sexuellement transmissibles chez les filles et les garçons d’environ 11 ans, le gouvernement fédéral  vient de payer 6 millions de dollars en dédommagement des effets secondaires de cette vaccination. Ce dédommagement a aussi été attribué pour au moins deux décès après le vaccin.

 

Il est à noter que le gouvernement n’a pas encore réglé la moitié des 200 plaintes introduites.

 

L’association indépendante « Judicial Watch » a déposé une demande d’accès à l’information auprès du Ministère de la Santé. Ces documents montrent que le Programme National d’Indemnisation du Ministère pour les victimes des vaccinations (VICP) a accordé 5.877.710 dollars à la suite des plaintes introduites par 49 victimes du vaccin HPV. Cette somme inclut aussi les payements effectués pour deux décès provoqués par le vaccin.

 

Judicial Watch  a pu mettre en évidence les faits suivants :

 

  • Seules 49 des 200 plaintes déposées pour dommages et décès à la suite du vaccin HPV ont été indemnisées. Des 49 plaintes introduites, 47 l’ont été pour dommages dus au vaccin HPV, les deux autres plaintes concernaient des décès.
  • 92 (près de la moitié) des 200 plaintes sont encore en suspens. Parmi ces plaintes encore en suspens 87 portent sur des dommages causés par le vaccin HPV, les 5 autres plaintes sont relatives à des décès.
  • 59 plaintes ont été d’emblée rejetées par le VICP (Programme National d’Indemnisation des Victimes de Vaccinations). Les supposées victimes n’ont reçu aucun dédommagement. Parmi les plaintes rejetées, 57 concernaient des dommages, les deux autres concernaient des décès qui auraient été causés par le vaccin HPV.
  • Le montant alloué aux 49 demandes d’indemnisation s’élève à 5.877.710,87 dollars, ce qui équivaut à environ 120.000  dollars pour chaque plainte.

 

Le VICP accorde une indemnisation pour des dommages provoqués par certains vaccins. Le site du Ministère de la Santé décrit le programme d’indemnisation comme étant « un système de reconnaissance sans faute» et qui comprend 16 types de vaccins dont celui contre le HPV.

 

Comme l’a rappelé le WND (Agence de presse américaine), le gouvernement fédéral a recommandé la vaccination HPV pour les jeunes filles et les garçons de 11 ans. Mais cette vaccination a provoqué des milliers d’effets secondaires, y compris des crises d’épilepsie, des paralysies, des cécités, des pancréatites, des problèmes de langage, des pertes de mémoire à court terme, des Syndromes Guillain-Barré et même des décès.

 

« Selon les Annales de Médecine (Annals of Medicine) , «  Il n’y a actuellement aucune donnée significative montrant que le Gardasil ou le Cervarix (GlaxoSmithKline) puisse empêcher quelque type de cancer du col utérin, étant donné que la période de tests utilisés était trop courte pour pouvoir évaluer à long terme les bénéfices de la vaccination contre le HPV. »

 

Tom Fitton, Président du « Judicial Watch », s’en référant à l’information concernant les plaintes, a déclaré : «  Cette nouvelle information du gouvernement montre que les craintes au sujet des graves effets secondaires du Gardasil étaient parfaitement fondées. »

 

Il a ajouté : « Les officiels de la Santé devraient arrêter de recommander le Gardasil pour les enfants. »

   

 

EFFETS SECONDAIRES DU VACCIN HPV RAPPORTES AU « VAERS » 

Mars 2011-Mars 2012 – AOUT 2012

 

VAERS-mars-2011.jpg

 

Chiffres officiels du VAERS (Agence officielle américaine qui recense les effets secondaires des vaccins) de mars 2011 à mars 2012 pour les vaccins HPV (La dernière colonne concerne les pourcentages d’augmentation au cours des 12 derniers mois)

 

Les chiffres comparés comprennent 1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Les frottis anormaux, 5. Dysplasie cervicale, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.

 

Chiffres officiels du VAERS concernant le vaccin HPV arrêtés en août 2012

 

1. Les handicaps, 2. Les décès, 3. Personnes qui n’ont pas récupéré. 4. Frottis anormaux, 5. Cancer du col de l’utérus, 6. Vies mises en danger, 7. Recours aux urgences, 8. Hospitalisations, 9. Longue période d’hospitalisation, 10. Cas graves, 11. Total des effets secondaires.

 

VAERS-truth-about-gardasil.jpg

 

 

 

http://www.whale.to/vaccine/vaers_gardasil.html

 

Par Selenia++
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Lundi 18 mars 2013 1 18 /03 /Mars /2013 14:42

WASHINGTON - Un nombre croissant de parents américains refusent de se plier aux recommandations des médecins qui préconisent la vaccination des adolescentes contre le papillomavirus humain (VPH), cause principale du cancer du col de l'utérus, selon une étude publiée lundi par la revue Pediatrics.

Les parents justifient leur refus en disant que leur fille est trop jeune, ou qu'elle n'a pas encore de relations sexuelles, et ils s'inquiètent également à propos de la sûreté du vaccin et de ses effets secondaires, indique l'étude.

En 2008, 40% des parents interrogés dans cette étude ont déclaré qu'ils refusaient de faire vacciner leur fille contre le VPH. En 2010, le pourcentage est monté à 44%.

C'est dans l'autre sens que le pourcentage devrait évoluer, a déclaré l'un des responsables de la recherche, Robert Jacobson, pédiatre à la clinique Mayo, notant que les études avaient toujours montré que le vaccin contre le VPH était sûr et efficace.(sic!)

Le VPH provoque essentiellement 100% des cancers du col de l'utérus et 50% de l'ensemble des Américains ont été infectés au moins une fois par le VPH. C'est une infection silencieuse. On ne peut pas dire quand on y a été exposé ni quand on l'a, a-t-il dit.

Alors que la plupart des infections au VPH guérissent sans laisser de trace, un pourcentage d'entre elles persistent et débutent un processus de mutations cancéreuses. Le vaccin PVH est un vaccin anti-cancer, selon le chercheur.

Néanmoins, le nombre des jeunes Américaines vaccinées augmente, avec 16% des adolescentes vaccinées en 2008 contre un tiers en 2010, indique l'étude, basée sur les chiffres provenant du Programme national de vaccination des adolescents âgés de 13 à 17 ans, de 2008 à 2010.

Les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) recommandent que tous les garçons et les filles âgés de 11 et 12 ans soient vaccinés contre le papillomavirus, ainsi que les femmes jusqu'à l'âge de 26 ans et les hommes jusqu'à 21 ans s'ils n'ont pas été vaccinés plus jeunes.

Le vaccin VPH, qui est d'ordinaire administré en trois injections sur six mois, est aussi recommandé pour les hommes qui ont des relations homosexuelles.

Les vaccins VPH sont sûrs et efficaces et ils ont été testés sur des milliers de gens dans le monde, indiquent les CDC sur leurs sites internet.

Ces études ne révèlent pas d'effets secondaires graves (resic). La plupart du temps, il s'agit d'effets secondaires bénins tels qu'une douleur au moment de la piqûre, de la fièvre, des maux de tête et des nausées, ajoutent-ils.

Les recherches ont montré que le VPH provoquait des cancers du col de l'utérus, des verrues génitales (crêtes de coq) et des cancers du pénis, de l'anus et de la gorge.

Par Selenia++
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Dimanche 10 mars 2013 7 10 /03 /Mars /2013 17:35

Gardasil :

                                                                                 Notre famille en a vu de toutes les couleurs !

 

Par Roxie Fiste, 10 Mars 2013

 

Imaginez un instant que vous ayez une fille qui a tout pour elle : intelligence, sociabilité, gentillesse, compassion, amour du sport. - Brittney excelle dans tout ce qu’elle entreprend. Quels sont les parents qui pourraient demander plus. C’était là notre fille avant qu’elle ne reçoive le vaccin Gardasil.

 

Brittney.jpg

 Brittney

 

  

Lorsque Brittney a reçu sa première injection de Gardasil en Juin 2007, on nous a dit que le seul risque qu’elle pouvait courir était qu’elle puisse s’évanouir peu de temps après l’injection. Comme elle n’avait pas réagi au cours des 15 minutes qui ont suivi l’injection alors que le personnel médical la tenait à l’œil, nous avons donc pensé qu’il n’y avait rien à craindre.

 

Le lendemain matin Britt s’est évanouie dans notre living, nous nous sommes demandé ce qui se passait. Après être quelque peu revenue à elle, Britt attribua l’incident au fait qu’elle était peut-être déshydratée, étant donné que la chose lui était arrivée plusieurs années auparavant. Mais elle y attribua tellement peu d’importance  qu’elle n’en parla plus jusqu’à ce que l’incident se reproduise par deux fois dans la semaine qui suivit.

 

Le tout premier incident se produisit huit jours après avoir reçu le vaccin HPV. Elle fit ce que nous savons maintenant être une petite crise d’épilepsie. Trois jours plus tard, alors qu’elle était dans un parc aquatique, ses jambes ne purent plus la soutenir ; la douleur fut intenable pendant 15 minutes puis disparut. En tant que parent, j’ai commencé à penser que tous ces incidents étaient liés, mais je ne savais pas comment expliquer tous ces liens. J’ai donc commencé à tenir un journal par rapport à tous les événements inhabituels qui se produisaient.

 

Début juillet, notre médecin de famille voulut nous rassurer en nous disant que ce qui était arrivé à Brittney n’avait rien à voir avec le Gardasil. Son avis nous soulagea et nous avons pu un peu nous détendre.

 

Fin juillet, nous avons emmené Britt au littoral, ainsi qu’à une fête d’anniversaire. Au cours de cette semaine, Brittney commença à perdre le contrôle de ses émotions. D’un état normal, elle explosait subitement en hurlant que nous l’empêchions de vivre sa vie, que nous la perturbions. Mon mari et moi avons été très choqués par ces éclats. Elle n’avait jamais été dans pareil état. Nous avons passé la semaine de vacances en marchant sur des œufs parce que la moindre remarque la faisait sauter au plafond. La seule chose qui pouvait quelque peu l’apaiser c’était de marcher sur la plage.

 

En août, elle fit une nouvelle crise, cette fois en compagnie de plusieurs copains d’école… Comme l’un de ses amis pensait qu’il s’agissait d’une crise d’asthme, je fus quelque peu perturbée.



En août 2007, Britt reçut sa seconde injection de Gardasil. Il n’y eut aucune réaction particulière pendant les 15 minutes où elle resta en observation après l’injection.

 

Mais endéans la semaine, elle commença à éprouver des pressions persistantes dans la tête. Au cours des deux semaines qui suivirent, la situation continua à évoluer jusqu’à ce qu’elle ne puisse pratiquement plus ouvrir la bouche tant les muscles des mâchoires étaient tendus. A cette époque, elle tombait sans aucune raison. Au cours des trois semaines qui suivirent, sa vue se troubla ; elle voyait parfois double. Elle était aussi devenue très sensible à toute forme de lumière. La pression qu’elle éprouvait dans la tête était si forte qu’elle s’évanouissait tous les jours. A la base du crâne, on put voir un œdème se développer qui semblait être rempli de liquide. Cet œdème se développa aussi le long de la colonne vertébrale. En plus de tous ces symptômes, la douleur qu’elle éprouvait dans tout le corps la faisait souffrir atrocement. Quand le médecin constata les œdèmes, Britt fut immédiatement envoyée à l’hôpital. Plusieurs tests y furent effectués, mais sans résultats. Britt fut renvoyée à la maison avec des médicaments contre la douleur ; on lui expliqua qu’elle devait probablement souffrir d’un virus (au cerveau) et que tout rentrerait bientôt dans l’ordre.

 

C’est à partir de ce moment-là que la santé de Britt commença à se détériorer rapidement. Elle ne parvenait plus à lire parce que les mots semblaient aller dans tous les sens et même quitter la page. Elle ne pouvait plus tolérer ni son ni lumière ; son cerveau ne parvenait plus à traiter les pensées normalement. Il nous fallait parler à voix très basse quand nous étions près d’elle ou monter à l’étage et parler très doucement. Elle ne pouvait plus se trouver dans une pièce où la télévision ou la radio étaient allumées. Sa douleur était telle qu’elle n’arrêtait pas de pleurer. Nous avons dû acheter des casques anti bruit pour qu’elle puisse se rendre chez le médecin. Elle devait porter des lunettes noires enveloppantes car les lunettes de soleil n’étaient pas suffisantes pour la protéger de la lumière tant sa sensibilité était forte. Son système nerveux était devenu si sensible qu’elle ressentait cent fois plus l’impact de chaque petite bosse de la route. Sa tête n’arrêtait pas de tomber sur le côté ; elle souffrait de terribles migraines, faisait des crises d’épilepsie ; son estomac était sans arrêt perturbé et elle ne pouvait pratiquement rien garder. Elle avait perdu toute sensation dans ses jambes. Elle devint finalement grabataire et n’avait plus qu’une seule envie : mourir.



En août 2007, Britt reçut sa seconde injection de Gardasil. Il n’y eut aucune réaction particulière pendant les 15 minutes où elle resta en observation après l’injection.

 

Mais endéans la semaine, elle commença à éprouver des pressions persistantes dans la tête. Au cours des deux semaines qui suivirent, la situation continua à évoluer jusqu’à ce qu’elle ne puisse pratiquement plus ouvrir la bouche tant les muscles des mâchoires étaient tendus. A cette époque, elle tombait sans aucune raison. Au cours des trois semaines qui suivirent, sa vue se troubla ; elle voyait parfois double. Elle était aussi devenue très sensible à toute forme de lumière. La pression qu’elle éprouvait dans la tête était si forte qu’elle s’évanouissait tous les jours. A la base du crâne, on put voir un œdème se développer qui semblait être rempli de liquide. Cet œdème se développa aussi le long de la colonne vertébrale. En plus de tous ces symptômes, la douleur qu’elle éprouvait dans tout le corps la faisait souffrir atrocement. Quand le médecin constata les œdèmes, Britt fut immédiatement envoyée à l’hôpital. Plusieurs tests y furent effectués, mais sans résultats. Britt fut renvoyée à la maison avec des médicaments contre la douleur ; on lui expliqua qu’elle devait probablement souffrir d’un virus (au cerveau) et que tout rentrerait bientôt dans l’ordre.

 

Au cours des trois années qui suivirent nous avons, avec Britt, consulté 60 médecins, comme aussi les services de l’hôpital John Hopkins, la Cleveland Clinic et l’hôpital universitaire de Cincinnati. Aucun de ces médecins et de ces services ne put lui venir en aide. Elle avait le système digestif à ce point perturbé qu’elle ne pouvait pratiquement rien manger ou à peine un peu de boisson protéinée et un peu de pudding. Aucun médecin ne pensa à examiner son estomac. Ils ont tout mis sur le compte du stress, de réactions excessives aux éléments de la vie…

 

Pour donner une petite idée de la vie que nous menions à cette époque, je vais brièvement évoquer quelques événements :

 

·     De décembre 2007 à mai 2008, Britt a été totalement grabataire et était en train de dépérir. Je l’ai nourrie avec une cuiller comme un bébé pour la maintenir en vie.

·     Printemps 2009 – Nous avons consulté un chiropractor qui a recommandé des suppléments d’enzyme et l’Okra Pepsin 3 pour régler les problèmes gastro-intestinaux. Après plusieurs mois, Britt a, pour la première fois depuis la seconde injection du vaccin, pu manger quelques aliments biologiques, bien qu’à la même époque sa santé a de nouveau commencé à décliner pour se retrouver à nouveau clouée au lit.

·     Printemps 2010 – Nous avons consulté un chercheur en thérapies alternatives qui proposa de la coenzyme Q10, un complexe de vitamine K, du magnésium, du calcium et de la vitamine D3. – L’hypersensibilité de Britt à la lumière et au bruit diminua et ses douleurs furent partiellement soulagées. Pour la première fois depuis trois ans, elle connut un regain d’énergie. Ses crises d’épilepsie avaient presque complètement disparu.

·     Octobre 2010 à Janvier 2011 – L’état de santé de Brittney a semblé s’améliorer. Le thérapeute (chercheur) apporta quelques modifications à son régime alimentaire qui eurent pour résultats une atténuation des symptômes les plus graves.

·     Janvier 2011 – Son système immunitaire n’a pas pu venir à bout d’un virus qu’elle avait contracté. Elle s’est effondrée physiquement et a, une fois de plus, été clouée au lit.

·     Mai à Juin 2011 – Les symptômes de Britt s’estompèrent quelque peu, mais elle n’arrêta pas d’être aux prises avec les mêmes nausées et vomissements. Son estomac et son abdomen commencèrent à gonfler. On aurait dit qu’elle était enceinte de 6 mois.

·     Juin à Juillet 2011 – Nous avons fini par trouver un gastro-entérologue qui accepta d’examiner l’estomac de Britt. Ce médecin fut horrifié par ce qu’elle venait de découvrir : une gastroparésie – le nerf vague de l’estomac endommagé. C’était ce qui empêchait la digestion normale et la vidange de l’estomac.

 

L’été dernier, en 2012, nous avons consulté un médecin spécialisé en thérapies alternatives. Britt  a commencé à prendre des vitamines, des minéraux et des hormones neutralisantes. Son état de santé s’est nettement amélioré ; c’est comme si elle avait retrouvé un système immunitaire !

 

Nous avons dû parcourir une longue route, mais peu à peu la santé de Britt s’est améliorée et a commencé à ressembler un peu à ce qu’elle avait connu avant la vaccination au Gardasil. Après de longs mois de traitement, elle a pu se rendre au théâtre, au restaurant et même dans les grands magasins. Elle a encore beaucoup de chemin à parcourir, mais son état de santé et sa force s’améliorent de jour en jour. Elle parvient aujourd’hui à écouter ses musiques favorites sans devoir souffrir. Quand elle sort, elle doit cependant encore porter des lunettes de soleil. Elle parvient à parcourir seule de courts trajets en dépit du fait qu’elle ne possède plus la sensation de ses jambes.

 

Il y a maintenant presque six ans que le Gardasil a changé nos vies à jamais…

 

Nous voulons espérer que tout cela se terminera un jour et que nous pourrons enfin reprendre une vie normale.

 

http://sanevax.org/our-familys-roller-coaster-ride-courtesy-of-gardasil/

 

 

 

Par Selenia++
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Dimanche 28 octobre 2012 7 28 /10 /Oct /2012 16:06

Deux articles assez explicites lus sur le site d'Initiative Citoyenne

 

Le Gardasil a détruit les ovaires d'une jeune fille:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-gardasil-a-detruit-les-ovaires-d-une-jeune-fille-111454253.html

 

Les effets secondaires graves du Gardasil étaient prévisibles:

http://www.initiativecitoyenne.be/article-les-effets-secondaires-graves-du-gardasil-etaient-previsibles-voici-pourquoi-111646410.html

 

Que se passera-t-il si les jeunes filles sous pilule ne font jamais le lien entre le vaccin Gardasil reçu pendant leur adolescence et leurs problèmes de fertilité plusieurs années plus tard?!

 

Par Selenia++
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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 19:12

Rien de surprenant vu ce qu'on sait déjà depuis des années mais cela mérite tout de même d'être relayé:

 

Cancer du col : vaccination à risque ?

 

GUTIERREZ,RICARDO

Page 4

Mardi 3 janvier 2012

Santé Une étude canadienne conteste le vaccin HPV

 La vaccination des jeunes filles contre certaines formes du cancer du col de l’utérus reste controversée... Après les polémiques politiques de la rentrée sur les campagnes scolaires, c’est une étude canadienne qui vient semer le doute. Elle conteste l’efficacité des vaccins. Et pointe le risque d’effets secondaires graves (y compris des cas de décès), appelant les médecins à « fournir à leurs patientes une évaluation plus objective et plus nuancées du rapport bénéfices/risques de la vaccination ». [...]

 

Désormais, c’est sur le front scientifique que se déplace la controverse... Voici six mois, une étude gouvernementale publiée par la revue médicale britannique The Lancet confirmait l’efficacité des campagnes de vaccination massives menées en Australie : en trois ans, les lésions à haute densité qui peuvent être la cause de certains cancers du col avaient diminué de moitié...

 

Un constat qui n’émeut guère deux chercheurs canadiens de l’Université de Colombie britannique, à Vancouver, Lucija Tomljenovic et Christopher Shaw... Ils rappellent qu’« à ce jour, l’efficacité des vaccins dans la prévention du col de l’utérus n’a pas été démontrée, tandis que les risques restent à évaluer plus complètement ».

 

De fait, les cancers du col de l’utérus se développent au terme d’un processus long de 20 à 40 ans, alors que les vaccins n’existent que depuis une dizaine d’années... Impossible, dès lors, d’en établir l’efficacité.

 

Les chercheurs canadiens s’étonnent davantage du postulat d’innocuité des vaccins délivré par les agences gouvernementales. Ils constatent, s’appuyant sur une centaines d’études, que « la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination anti-HPV, dans le monde, inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l’utérus ».

 

Pour Tomljenovic et Shaw, « la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux qui restent incertains ».

 

Les chercheurs insistent : « Les pratiques actuelles de vaccination avec l’un ou l’autre des vaccins disponibles n’apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme, ni économiquement rentables ; et il n’est pas prouvé que cette vaccination (même si elle se révélait en fin de compte efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en deçà du niveau déjà atteint actuellement par le dépistage par frottis ».

 

Plutôt qu’une vaccination de masse, ils suggèrent de cibler les femmes exposées aux facteurs de risque de ce type de cancer (le tabagisme, l’usage de contraceptifs oraux, les inflammations chroniques) et d’intensifier le dépistage par frottis.

 

 

Source: Article du journal Le Soir

 

Pour ceux qui veulent lire cette étude dans sa totalité, voir sur le site Scribd.

Par Selenia++
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Lundi 21 novembre 2011 1 21 /11 /Nov /2011 14:05

AUSTRALIE 

 

Un recours collectif contre le vaccin Gardasil

 

D’après B. O’Connell, Herald Sun, 30 octobre 2011.

 

A MELBOURNE, une dame qui a souffert de problèmes auto immuns et neurologiques après avoir été vaccinée par le Gardasil est en train de préparer un recours collectif contre le fabricant.

 

Sept autres femmes envisagent de se joindre à la plainte. Elles affirment avoir souffert de problèmes d’anaphylaxie, de dégradation physique à la suite du vaccin. L’une d’elles a fait une fausse couche à la suite de ces injections.

 

Peu de temps après les injections en juillet 2008, Naomi Snell (28 ans) n’a plus pu marcher, a souffert de convulsions, ainsi que de douleurs invalidantes du dos et de la nuque.

 

« Comme je n’avais pas de suite attribué mes maux au vaccin, j’ai fait la deuxième et troisième dose » déclare-t-elle. Mes médecins étaient déconcertés. Ils m’ont dit que j’avais la sclérose en plaques. Ils se sont ensuite rétractés et ont déclaré qu’il s’agissait d’une réaction neurologique aux vaccins.

 

Le premier vaccin mondial qui a été créé par un professeur Australien a été présenté comme une solution miracle qui devait éviter 70% des cancers du col de l’utérus.

 

Une campagne gouvernementale souhaitait vacciner gratuitement toutes les femmes de 12 à 26 ans.

 

Madame Snell demande maintenant dédommagement pour toutes ses pertes de revenu, comme pour tous ses frais médicaux.

 

 

http://www.heraldsun.com.au/news/more-news/class-action-on-cancer-vaccine/story-fn7x8me2-1226180459908                                 

 

http://www.naturalnews.com/034205_Gardasil_Merck.html

Par Selenia++
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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 12:17

Par Heidi Stevenson

 

Heidi-Stevenson.jpg

Une jeune fille de 16 ans est devenue aveugle après avoir reçu le vaccin Gardasil, comme il est rapporté dans le numéro de Mars 2010 du Journal of Child Neurology. Les médecins qui ont écrit l’article déclarent que la jeune fille était en parfaite santé avant la vaccination. Comme c’est souvent le cas dans les rapports médicaux, les médecins disent ne pouvoir  aboutir à des conclusions absolues et définitives. Ils n’ont cependant trouvé d’autre explication et reconnaissent qu’au moins un autre vaccin a déjà pu entraîner pareilles réactions.

 

Dix jours après sa seconde injection de Gardasil, cette jeune fille a souffert d’encéphalomyélite aiguë, inflammation du cerveau et de la moelle épinière. Une démyélinisation s’en est suivie. Il s‘agit de la destruction de la gaine qui entoure les nerfs.

En conséquence, la jeune fille a souffert de graves céphalées du côté gauche et a perdu la vue de l’œil droit. La situation s’est ensuite rapidement détériorée en migraine généralisée à toute la tête. Elle a  dans la suite aussi perdu la vue de l’œil gauche. La paralysie qui avait touché son bras gauche a été temporaire, mais elle n’a pas pu récupérer la vue.

 

La jeune fille était déjà aveugle depuis 18 mois quand cet article a été écrit. J’ai personnellement contacté le Système VAERS (« Vaccine Adverse Event Reporting System » - Organisme officiel américain qui recense les effets secondaires des vaccins) en précisant  les point suivants qui correspondent parfaitement au cas de cette jeune fille et qui sont suffisamment éclairants et précis pour que ce cas soit officiellement rapporté.

 

              *  Cécité

              *  HPV4 (Gardasil) ou HPV (Papillomavirus humain [types 6, 11, 16, 18]

                 d’un  vaccin recombinant.

              *    Tout ce qui s’est passé après la vaccination.

              *    Date de la vaccination, avant septembre 2008

              *    Connecticut ( Les 3 médecins qui se sont occupés de son cas résident

                   dans le même Etat).

 

Au moment où j’écris cet article (4 mars 2010) le cas de cette jeune fille ne figure toujours pas dans les données du VAERS. Combien d’autres cas n’ont pas non plus été rapportés ? Si pareil cas n’a pas été rapporté dans les données du VAERS, on peut vraiment se demander si le fait est rare ou s’il est une caractéritique fréquente du vaccin Gradasil.

Ceci dit, comment peut-on vraiment supposer que le vaccin soit sûr ? Qui voudrait prendre le risque de devenir aveugle pour un vaccin douteux ?

 

Ci-dessous quelques éléments marquants concernant le vaccin contre le cancer du  col de l’utérus, le Gardasil et le Cervarix :

 

* Il n’a jamais été démontré que le Gardasil et le Cervarix prévenaient le cancer. Ils peuvent  seulement prévenir l’apparition de certains « papilloma virus » humains.

 

 * On n’a pu établir un lien causal entre le HPV et le cancer.

 

* La FDA a pu documenter l’augmentation significative du risque de cancer chez les femmes qui avaient préalablement été infectées par le papilloma virus humain.

 

* Le risque de cancer du col de l’utérus est en fait très mince. Les tests modernes permettent  presque toujours de le déceler à temps et avant que des lésions cancéreuses se développent. – Le traitement est facile et peut se faire rapidement.

 

*  La plupart des cas de cancer du col de l’utérus n’ont aucun rapport avec le HPV.

 

*  Les femmes en bonne santé éliminent normalement le HPV endéans les deux ans. La FDA elle-même reconnaît le fait.

 

*  La durée de protection du Gardasil et du Cervarix est probablement inférieure à 5  ans. – On n’hésite cependant pas à pousser des filles de 11 ans à se faire vacciner.

 

A la lumière de ces faits, il semble que se faire vacciner avec le Cervarix ou le Gardasil n’ait aucun sens surtout si à ces faits on ajoute les risques qui sont parfois bien graves : troubles neurologiques, cécité et même décès. Comme les effets secondaires ne semblent pas être correctement répertoriés, on se demande pourquoi ces vaccinations sont conseillées à des enfants innocents ou à des femmes en parfaite santé, sans compter le fait que l’on tente de les refiler aux garçons qui ne peuvent contracter le cancer d’une partie de corps qu’ils ne possèdent pas.

 

http://www.gaia-health.com/articles151/000191-girl-blinded-by-gardasil-vaccination.shtml

Par Selenia++
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Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 00:00

23 juillet 2011, Clarisse Rugwiro

 

Ce mardi 19 juillet a été lancée une semaine contre le cancer du col de l’utérus au Rwanda. Rappelons que la campagne de vaccination a été lancée depuis la fin du mois d’avril 2011, avec les vaccins gracieusement offerts par Merck®.

 

Par ailleurs, ces campagnes de vaccination massives se poursuivent ailleurs sur le continent africain, notamment au Sénégal, à l’île Maurice ainsi que dans certains territoires de la France d’outre-mer.

 

 A propos de la France, c’est de là que part une nouvelle controverse, cette fois-ci avec des preuves vivantes. En effet, le 8 juillet deux jeunes filles ont déposé des demandes d’indemnisation auprès de la CRCI (Commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux )de Lyon, suite aux problèmes de santé chroniques apparus après administrations du Gardasil®. En effet, les deux jeunes filles ont présenté des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges des crampes abdominales, la photophobie, qui sont devenus chroniques. Un diagnostic de polyradiculonévrite chronique a été posé chez l’une d’elles (Laura Agnès, 16 ans, elle en avait 14 quand elle a reçu le vaccin).

 

Aussi un collectif de médecins de la Réunion (France d’outre mer) a adressé un courrier au ministre de la santé français, Mr Xavier Bertrand, pour lui faire part de ses inquiétudes par rapport aux campagnes de vaccination massive des fillettes un peu partout dans ces territoires. Selon ce collectif, ces campagnes sont basées sur une « peur injustifiée », qui est entretenue surtout par des campagnes médiatiques et publicitaires. En effet, depuis 1980, on n’observe qu’une baisse de recrudescence de ce cancer, essentiellement due au dépistage précoce du HPV (Papilloma virus). Selon ce collectif, le dépistage reste le plus grand moyen de prévention de ce cancer. Ils vont plus loin en demandant une remise en question de l’autorisation de mise sur le marché européen du Gardasil®, ainsi que la suspension du remboursement de ce dernier en France, en attendant d’avoir les preuves solides sur son efficacité.

 

De plus un article du New England Journal of Medecine paru en 2008 affirmait qu’il manquait encore des preuves tangibles quant à l’efficacité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

  

Partant de ces informations, il serait judicieux de se demander ce que cachent ces campagnes massives de vaccination.

 

S’agit-il d’une campagne massive de test à grande échelle du même vaccin controversé ?

Ou encore d’une autre variante en étude rapide et à grande échelle, pour pouvoir remplacer la variante défectueuse sur le marché européen ?

  

Ou alors une manière d’écouler le stock défectueux tout en faisant une étude clinique, avant de le retirer ou de lancer un autre à la place ?

 

Quoi qu’il en soit, avec ce vaccin, les futures femmes rwandaises et africaines courent un danger imminent.

  

Il serait temps de lancer une campagne anti – Gardasil sur le continent africain.

 

  

Clarisse Rugwiro
Jambonews.net
 
 

 

Liens sur le sujet:

 

Les études cliniques à grande échelle seraient-elles d’actualité au Rwanda ?

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/07/11/gardasil-premieres-demandes-d-indemnisation_1547179_3224.html

 

http://www.francesoir.fr/actualite/sante/cancer-du-col-l-uterus-garde-au-gardasil-117881.html

 

http://www.afriquejet.com/afrique-centrale/rwanda/cancer-col-de-l%27uterus:-campagne-de-vaccination-au-rwanda-2011071618382.html

 

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2011-07-20/efficacite-du-medicament-gardasil-mise-en-doute

 

http://www.psychomedia.qc.ca/medicaments/2011-07-11/effets-secondaires-du-vaccin-gardasil-demandes-d-indemnisation

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Selenia++
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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 21:30

11 juillet 2011, Ouest France

 

Deux jeunes femmes, qui se disent victimes de graves effets secondaires du Gardasil, un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, ont saisi la Commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, a indiqué lundi leur avocat.

 

 

Les demandes d'indemnisation «ont été envoyés vendredi par lettre recommandée», a affirmé à l'AFP Me Charles Joseph-Oudin, confirmant une information du Monde daté de mardi. Contactée par l'AFP, la CRCI a refusé de confirmer le dépôt de ces demandes, indiquant qu'elle avait pour politique de «ne pas évoquer les dossiers» dont elle était saisie. Plusieurs autres demandes d'indemnisations vont être déposées, «environ 5 ou 6, dans toute la France métropolitaine», a ajouté Me Joseph-Oudin.

 

 

Selon le Monde, les deux jeunes femmes sont âgées de 16 et 20 et résident en Isère et dans les Alpes-de-Haute-Provence. Elle se plaignent de violentes douleurs au ventre, de maux de tête et de crises de paralysie suite à l'injection de doses de Gardasil, un vaccin commercialisé par Sanofi Pasteur MSD. Interrogé par l'AFP, le centre de pharmacovigilance de Grenoble, saisi en 2010 par un neurologue du cas de la patiente iséroise, a estimé qu'«il est très difficile d'établir un lien de causalité» entre un vaccin et une pathologie.

 

 

«On ne peut pas dire que c'est ça, mais on ne peut pas dire que ça n'est pas ça», a-t-on expliqué à propos des troubles dont souffre l'adolescente. En revanche, «vu le rapport bénéfice/risque, on a bien sûr déconseillé une 3e injection» du vaccin à cette patiente, a indiqué une responsable du centre. «Il n'y a aucune alerte sur la Gardasil, il est juste surveillé», a-t-elle toutefois précisé.

 

 

Parallèlement, dans une lettre adressée au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, un collectif de médecins de l'île de la Réunion a mis en doute les bénéfices de ce vaccin contre le cancer du col de l'utérus.

 

 

Par Selenia++
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 23:09

Naomi--Snell.jpg

Naomi Snell de Melbourne en Australie venait d’avoir 25 ans. Parallèlement à ses études de journalisme elle gagnait sa vie et faisait chaque jour ses 5 km de course à pieds. En janvier 2008 elle reçut le dernier des 3 vaccins Gardasil comme les officiels de santé publique australiens le recommandaient.

 

Naomi raconte qu’elle est tombée malade après ses premières doses de vaccin, mais n’ayant pu établir un lien entre ses problèmes de santé et le vaccin, elle se fit vacciner une troisième fois.

 

Quelques semaines après le dernier vaccin, elle commença à souffrir de douleurs dans tout le corps et d’inflammations des articulations. Peu de temps après, elle commença à perdre l’équilibre, à souffrir de convulsions et ne put finalement plus marcher.

 

Elle consulta un rhumatologue vu que ses tests sanguins avaient découvert une réaction auto immune. Elle fut finalement orientée vers un neurologue chez qui elle est toujours en traitement. L’IRM du cerveau révéla une démyélinisation comme celle qui est associée à la sclérose en plaques.

 

Naomi attribue tous ses symptômes à la vaccination. C’est seulement après être devenue malade qu’elle apprit que quantité d’autres  personnes avaient aussi souffert d’effets secondaires, voire étaient décédées après cette vaccination. Naomi a décidé de réaliser une vidéo sur son cas et a créé une page  Facebook destinée aux personnes qui, comme elle, pensaient avoir souffert de ce vaccin.

 

« Depuis que je suis tombée malade après avoir été vaccinée j’ai été obligée de postposer mes études de journalisme. Je n’ai non plus été capable de reprendre mon travail plein temps. J’ai même dû arrêter complètement mon travail pendant de longues périodes sans être payée. »

 

« Je sens maintenant que petit à petit mes forces commencent à revenir, mais je me demande si je pourrai un jour guérir complètement. Avant de faire le vaccin j’étais capable de courir mes 5 Km par jour. Même mon écriture s’est détériorée depuis que j’ai fait ce vaccin. »

 

Naomi souhaite que la vaccination HPV soit suspendue dans le monde entier «  jusqu’à ce que les risques associés au vaccin aient été complètement évalués. » Elle encourage les autres à réellement s’informer sur ce vaccin. « Nous devons reprendre notre pouvoir en main pour pouvoir prendre les meilleures décisions  en ce qui concerne nos propres corps, mais seulement après avoir été complètement informées. J’ai bien dû apprendre qu’il n’est pas toujours positif de prendre ce qu’un médecin vous conseille à première vue. L’information que les médecins vous donnent ne provient pas toujours de personnes qui ont à cœur vos meilleurs intérêts. »

 

Malinda M. Weninger nous a raconté que sa fille de 21 ans est malade depuis trois ans suite à sa vaccination. Des milliers de filles sont malades, mais ne font pas toujours le lien avec le Gardasil. De nombreuses personnes se sont adressées à la FDA, explique Weninger, mais ces gens continuent à ne rien vouloir entendre.

 

Aux Etats-Unis, en Australie, en Grande Bretagne et ailleurs, des femmes et des parents de jeunes filles qui ont établi le lien avec le vaccin n’arrêtent pas de raconter leurs histoires et de mettre en garde contre tous ces risques potentiels. Dans la plupart des cas, ils se heurtent à l’indifférence des officiels de santé…

 

La FDA et le CDC ont continuellement maintenu que le Gardasil était sans danger et efficace et que ses avantages l’emportaient sur les risques. Les agences officielles de santé en Grande Bretagne et en Australie ont la même position.

 

Seule l’Inde a suspendu la vaccination Gardasil pour pouvoir approfondir la recherche…

 

Il y a trois choses dont on ne parle pas dans les groupes favorables à la vaccination Gardasil :

La première c’est que ce vaccin est un produit commercial qui fait l’objet d’un puissant lobbying auprès des gouvernements. Sa commercialisation rapporte d’énormes profits. On parle de marché d’un milliard de dollars pour le monde.

En second lieu le vaccin n’a pas été testé sur certains types de populations, comme par exemple les personnes souffrant de trouble auto-immuns.

En troisième lieu, la déclaration des effets secondaires du vaccin n’est nullement obligatoire aux Etats-Unis…

C’est à ceux qui sont malades d’apporter la preuve de la relation avec le vaccin.

 

http://www.fleshandstone.net/healthandsciencenews/1842.html

 

 

 

 

Par Selenia++
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Vendredi 17 juin 2011 5 17 /06 /Juin /2011 22:56

Newsletter du Dr Tim O’Shea, Juin 2011.

 

Le New England Journal of Medicine poursuit sa chute en tant que source fiable d’information au travers de deux articles prétendument « peer-reviewed » dans son édition du 3 février 2011, et qui portent  tous deux sur la fiction du vaccin contre le virus du Papilloma Humain qui serait également utilisé pour la prévention des verrues génitales chez les garçons. (Kim, Giuliano,[10,11] )

 

Après avoir été approuvé en 2006 pour soit disant prévenir le cancer du col de l’utérus, le vaccin contre le HPV a également et indistinctement été administré aux garçons au cours des 5 dernières années. Personne ne s’est jamais demandé pourquoi. Le public a finalement commencé à se rendre compte de la chose l’an dernier et une justification non démontrée et non testée a commencé à apparaître dans les médias populaires prétendant que le vaccin HPV empêchait aussi les verrues génitales chez les garçons. Quelle coïncidence fortuite – ce vaccin qui devait prévenir le cancer du col de l’utérus chez les filles de 12 ans jouissait maintenant d’une valeur ajoutée, celle de pouvoir prévenir les verrues génitales chez les garçons de 12 ans. Et nous venons seulement de réaliser combien il est commode que filles et garçons puissent recevoir le même vaccin, le même jour !

 

C’est là apparemment le niveau précis de la logique que le public peut accepter comme raisonnable – rien de particulièrement fortuit à ce sujet ! Bien qu’aucune étude n’ait été réalisée sur le vaccin et les verrues génitales chez les garçons, on parvient soudainement à proclamer son efficacité. Alors, fidèle à son style à la mode, le NEJM a relevé le défi en février 2011 dans les deux articles évoqués plus haut pour pouvoir prouver le lien.

 

Confus et contradictoire, le ton de l’étude de Guliano apparaît surtout dans le deuxième paragraphe : [11] p.401 :

 

«  L’objectif principal a été de montrer que le vaccin contre le HPV a réduit l’incidence des lésions génitales externes liées au HPV »

 

Excusez-nous, mais l’objectif de toute nouvelle étude clinique n’est-il pas de vérifier une hypothèse ? Ou à tout le moins de faire semblant que vous ne faites pas que fournir la preuve qui satisfait ceux qui vous financent? Aujourd’hui tout le monde sait que le financement des études sur les vaccins provient des fabricants qui tentent de prouver l’efficacité des vaccins, mais la plupart ont au moins le bon sens de faire semblant de savoir si ça fonctionne ou pas. Ces éditeurs qui publient des études soit disant "revues par les pairs" sont vraiment en train de marquer le coup!

 

Ce qui n’est nullement surprenant c’est la partie [11] qui divulgue les conflits d’intérêts dans laquelle pratiquement tous les auteurs admettent, soit qu’ils sont employés par Merck ,soit qu’ils ont reçu des gratifications financières pour réaliser leur étude ;

 

Les deux « nouvelles » études ne sont en fait pas du tout nouvelles ; elle reprennent simplement les données de 2004-2008. Ce qui est nouveau, c’est le but recherché :  prouver que le vaccin HPV prévient les verrues génitales chez les garçons. Les conclusions fournies par les employés de Merck sont celles pour lesquelles ils ont été payés.

 

Je réalise que ce type d’analyse dépasse quelque peu l’intérêt général du public, mais finalement ce n’est pas si technique et si abstrait que cela, car toute l’argumentation s’effondre même après l’examen le plus superficiel des données. Nos enfants ne valent-ils pas davantage que la qualité d’attention que l’on porte aux produits qui vont être injectés dans leur corps en pleine formation ? C’est là que se trouve le drame. Sans compter que 75% des parents ne semblent se préoccuper de rien..

 

Les vaccins altèrent l’ADN. C’est incontestable ; ce sont les fabricants eux-mêmes qui le reconnaissent. Les vaccins sont également immunosuppresseurs et neurotoxiques pour l’enfant qui n’est pas né avec un système immunitaire intact ou un système nerveux central complet .

 

Les lacunes de l’immunité, dans la formation du système nerveux, ainsi que  l’altération de l’ADN auront certainement un impact négatif à long terme chez les vaccinés comme sur leur descendance. Multipliez cette tendance sur une douzaine de générations et nous assisterons à une évolution à l’envers, une espèce de Darwinisme social.

 

Si l’on regarde par l’autre bout de la lorgnette, on pourra dire que la Sélection Naturelle favorisera maintenant ceux qui seront correctement informés. La nature aura toujours le dernier mot.

Par Selenia++
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Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 22:51

6 mai 2011

 

By Susan Yoshihara, Ph.D.

 

 

NEW YORK, 6 mai (C-FAM) L’ONU est sur le point de demander aux gouvernements de financer la vaccination de toutes les jeunes filles du monde contre la MST HPV, le papillomavirus. La compagne controversée pourrait coûter jusqu’à $300 par personne et un total de quelques milliards.

 

La liste des dignitaires qui ont lancé la campagne de l’ONU mi-avril inclut une éminente first lady africaine, les dirigeants du fonds de l’ONU pour le développement (UNFPA), l’Association Américaine contre le Cancer, et le fabricant de contraceptifs PATH.

 

L’UNFPA et PATH souhaitent que les Etats contributeurs achètent le vaccin au prix modique de $14 l’injection. Chaque patiente est supposé recevoir trois injections sur une période de six mois, et le traitement n’est sensé durer que cinq ans. Chaque femme devraient recevoir le traitement sept fois durant sa période de fertilité.

 

Les promoteurs ont averti l’Assemblée Générale de l’ONU que le projet serait controversé. Présenter la campagne comme une arme de lutte contre le cancer du col de l’utérus plutôt que comme un vaste programme de vaccination contre une maladie sexuellement transmissible devrait aider à contrer les résistances politiques, ont-ils affirmé.

Lorsque confrontés à des questions sur les raisons pour lesquelles des enfants devraient être vaccinés contre une MST, l’ONU devrait utiliser les mêmes arguments que pour les vaccinations des enfants contre l’hépatite B, ont-ils conseillé.

 

Lorsque les gouvernements locaux des Etats Unis avaient essayé d’inoculer aux écolières un vaccin contre le HPV il y a quelques années de cela, la force des résistances populaires avaient mis fin au projet.

 

Pour autant, aucun des speakers de l’ONU ne s’est penché sur les raisons de l’infection du HPV, qui se transmet par contact sexuel. Le panel a déploré une augmentation dramatique du cancer dans les pays en développement, mais n’a pas clarifié les raisons de son expansion, mettant de côté les aspects tels que la pratique sexuelle pour se concentrer sur l’obtention de la volonté politique pour financer le programme de vaccination.

 

Sur le demi-million de nouveaux cas de cancers du col annuel, plus de la moitié des patients décèdent pour ne pas avoir su qu’ils avaient contracté le virus avant que celui-ci ait atteint un stade infectieux avancé.

 

Le directeur adjoint de l’UNFPA, Purnima Mane, a affirmé que l’UNFPA pendrait les rênes de la campagne. Dans le cas où les Etats Membres soutiendraient ce projet, les fonds additionnels dont bénéficierait l’agence aurait un effet propulseur pour celle-ci, sachant que des milliards de femmes et jeunes filles demanderaient le vaccin tous les cinq ans.

 

Ces fonds renverseraient aussi une tendance à la baisse des financements dont bénéficient les programmes de l’agence internationale pour la population, ceux-ci ayant fortement diminué suite à la crise économique et à l’effondrement des taux de fertilité à l’échelle globale. L’administration Obama avaient dû diminuer la contribution des Etats-Unis pour 2011 lors de la bataille sur le budget avec le Congrès l’année dernière, mais a promis de l’augmenter à nouveau pour atteindre $50 millions en 2012. De son côté, PATH a reçu $50 millions de la part du gouvernement américain en 2009, ce qui revient à environ un cinquième de ses financements.

 

Les critiques craignent que la campagne de vaccination finisse par être absorbée par la campagne déjà bien financée en faveur des droits reproductifs à l’ONU. Ils préviennent que puisque l’UNFPA promeut agressivement les « droits sexuels » des mineurs, la campagne n’abordera pas les aspects liés au comportement sexuel ou les droits parentaux en matière de décisions médicales, et pourrait conduire à une augmentation plutôt qu’une diminution du nombre de malades.

 

Les Etats Membres de l’ONU délibèreront sur la question les 19 et 20 septembre prochains, lors d’une rencontre de haut niveau sur les maladies non transmissibles.

 

 

http://www.c-fam.org/publications/id.1851/pub_detail.asp

Par Selenia++
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Mercredi 20 avril 2011 3 20 /04 /Avr /2011 00:07

Publié le samedi 26 février 2011

 

En 2007, une campagne télévisuelle appelait toutes les mères de famille à faire vacciner leur fille adolescente contre le papillomavirus. Vendu comme un vaccin anticancer du col de l'utérus, le Gardasil® est rapidement devenu une star : plus de 65 millions de doses distribuées dans le monde, et plus de 4 millions en France, selon le laboratoire Sanofi Pasteur MSD.

 

Or, Didier en est persuadé, le Gardasil® est responsable de la maladie auto-immune dont sa fille Morgane, 16 ans, se remet difficilement. Quatre mois après la deuxième injection de ce vaccin, l'adolescente de 16 ans a développé le syndrome de Guillain-Barré. Il s'agit d'une atteinte dysimmunitaire des nerfs périphériques, potentiellement grave, qui s'est traduite dans ce cas par une paralysie rapide. Pour le pédiatre de l'hôpital alsacien où Morgane a été prise en charge, c'est une gastro-entérite qui a mal tourné. Le père, qui vit à Troyes, n'en croit pas un mot.

Il pourrait s'agir d'une idée fixe sans fondement. En effet, aucune preuve scientifique ne vient pour le moment au secours de sa thèse. Pourtant, des questions circulent autour des risques liés à ce vaccin dans l'ensemble des pays où il a été mis sur le marché.

 

 

Un médicament sous surveillance renforcée

 

 

En France, le Gardasil®, tout comme son cousin Cervarix®, a récemment été placé sur la liste des 77 médicaments sous surveillance renforcée.

Jean-Marie Mora, président de la Ligue nationale pour la libre vaccination, est sceptique : « Des centaines d'effets indésirables graves ont été recensées, un cas de Guillain-Barré s'est encore déclaré la semaine dernière près de Grenoble, sur une jeune fille sans aucun antécédent médical. Pourtant on continue à ne pas faire de lien ! »

Sylvie Simon fait le lien. Journaliste indépendante et auteur de plusieurs essais, elle a, entre autres, écrit Vaccins, mensonges et propagande. Elle se fonde sur de multiples études : « L'agence gouvernementale américaine Judicial Watch annonçait en 2008 plus de 10 000 effets secondaires graves et 27 décès dus à ce vaccin fabriqué par le laboratoire Merck. » Parmi les effets secondaires graves déclarés, le syndrome de Guillain-Barré (25 cas aux États-Unis entre mai 2009 et septembre 2010).

 

 

Le lobby des laboratoires pointé du doigt

 

 

L'auteur dénonce « un véritable poison, composé d'aluminium, de polysorbate 80 qui rend les souris stériles et de borate de soude, qui n'est plus utilisé dans les préparations médicinales car il est considéré comme un poison. » En février 2009, la vaccination a été temporairement suspendue en Espagne, après l'hospitalisation de deux adolescentes qui venaient d'être vaccinées dans la région de Valence. Mais l'agence européenne du médicament a rapidement rendu un rapport positif pour le Gardasil®, recommandant la poursuite de la vaccination.

Des voix dissidentes se font aussi entendre contre les laboratoires. En France, le comité technique des vaccinations devait rendre son avis en avril 2007 sur le Gardasil®. « Dès le mois de février, Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, annonçait à l'Assemblée nationale que le vaccin serait remboursé par la Sécurité sociale. Pourquoi ? » s'interroge le père de la jeune Morgane. Dans un documentaire diffusé sur Canal + en mars 2010 sur l'industrie pharmaceutique, il était en outre souligné que, sur les vingt médecins composant le comité technique, six seulement n'avaient aucun lien avec le laboratoire Sanofi Pasteur, qui commercialise le Gardasil®.

Le coût global de ce vaccin, pour les trois injections, s'élève à 407 €. Il est remboursé à 65 % par la Sécurité sociale.

 

 

L'Est Eclair

Par Selenia++
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 22:24

Rédigé par Kelly Holt

Mardi 8 février 2011

(traduction)

 

 

En dépit des histoires qui continuent d'éclater au sujet de jeunes filles, frappées d'effets secondaires, y compris des décès après vaccination par Gardasil, ce produit n'a toujours pas été démontré, au travers de son évaluation, qu'il est capable de prévenir le cancer. Et maintenant, la loi Obama sur la santé appelle à la vaccination obligatoire avec preuves de rappel de vaccination à l'appui, comme condition pour pouvoir recevoir des soins de santé.

 

La vaccination est vantée et défendue comme étant un moyen de protection contre différents types de cancers censés être causés par le virus HPV mais aucun des composants actifs du vaccin n'a été approuvé au regard de la loi sur les aliments, les médicaments et les cosmétiques, de celle sur la Santé publique ou de celle sur les Virus, Sérums & Toxines, selon le formulaire de demande de brevet, comme rapporté par la gazette PPJ du 6 février 2011.

 

En 2007, après l'approbation du médicament par la FDA en 2006, Judicial Watch a publié des rapports d'effets secondaires du vaccin sur son site internet et son président, Tom Fitton a dit: "Les rapports d’effets secondaires du vaccin HPV à la FDA constituent un catalogue d’horreurs. Chaque état ou gouvernement local qui subit à présent les campagnes de lobbying de Merck pour rendre cette vaccination obligatoire, se doit de jeter un œil sur ces rapports d’effets secondaires. »

 

Les ventes du vaccin ont commencé à baisser en 2007, avec la persistance des effets secondaires rapportés.

 

Selon LibertyNews Online :

 

« Le Centre pour le contrôle des Maladies (CDC) a déjà publié des centaines d’effets secondaires, des convulsions, des migraines, des vertiges,  des asthénies, des troubles de l’équilibre, de la désorientation, des troubles de la parole, de la fatigue chronique, des blessures et des boursouflures buccales, des réactions cutanées allergiques, de la fièvre, des cas de paralysies, des vomissements, des troubles de la vision (vision floue) et des décès.

 

Malgré les centaines de rapports d’effets secondaires du vaccin, son fabricant, Merck, est en attente d’une approbation de la FDA pour rendre cette vaccination également obligatoire pour les garçons, en tant que prévention d’une forme de cancer anal. Et la firme n’a cependant toujours pas été capable à ce jour de fournir la moindre évaluation démontrant le lien entre le virus HPV et le cancer du col de l’utérus ni même que le vaccin Gardasil puisse effectivement prévenir des cas de cancer, selon Cynthia Janak, qui en fait état dans son rapport pour l’organisation Renew America.

 

Le vaccin contient de hautes doses d’aluminium et du polysorbate 80, connu pour causer la stérilité chez les humains. La gazette PPJ poursuit : « De hautes doses d’autres substances chimiques neurotoxiques et la présence de thimérosal, un dérivé mercuriel, feraient partie de la composition du produit bien que Merck continue de nier cette allégation. » 

 

L’obligation vaccinale suscite autant de controverse que celle que le vaccin a déjà suscitée. Peu de gens peuvent oublier que le gouverneur du Texas Rick Perry avait « sorti » un décret- surprise en 2007, rendant la vaccination par Gardasil obligatoire pour toutes les jeunes filles. Son décret avait court-circuité toute la procédure législative et les parents texans et les autres résidents concernés avaient protesté si fort que le décret en question avait fini par être bloqué par les législateurs de l’état. Peu après cela, on apprenait que l’ancien chef de cabinet de Perry était un lobbyiste de Merck au parlement local (parlement de l’état).

 

  Gardasil-scam--fr--copie-1.jpg 

 

La même année, la Virginie a fait passer une mesure exigeant que les jeunes filles reçoivent cette vaccination mais le 11 janvier 2011, la Chambre des représentants de Virginie a adopté une résolution pour interrompre cette obligation vaccinale d’état. Si le sénat de l’état de Virginie approuve cette loi, le district de Washington DC sera le seul à maintenir une telle obligation vaccinale avec le Gardasil.

 

Au début, Merck a participé financièrement à des campagnes de lobbying pour faire en sorte que les états adoptent des législations contraignantes imposant la vaccination aux jeunes filles de 11 ou 12 ans et a aussi « donné de l’argent à des femmes du gouvernement et des groupes de défense incluant des femmes de l’appareil législateur des états, un peu partout aux Etats-Unis. »

 

Si les conflits d’intérêts ou les préoccupations en matière de santé ne sont pas suffisantes pour attirer l’attention des Américains, il est important de comprendre que Merck pourrait ne jamais être tenu responsable pour le moindre dommage causé par son médicament. Le Fonds de Responsabilité vaccinale, alimenté par l’argent des consommateurs, a été créé pour fournir une alternative à la voie juridique, devant les tribunaux, en cas d’effet(s) secondaire(s). Le cas d’un plaignant n’est pas entendu dans une cour de justice normale et doit être soumis à un collège qui détermine avant cela, si cela vaut la peine qu’une audition ait lieu. En dépit de la violation constitutionnelle que ce procédé représente, cette façon de faire protège les fabricants de médicaments des poursuites judiciaires.

 

C'est là juste encore une raison de plus pour laquelle la loi sur l'accès pour tous aux soins de santé est une mauvaise idée.

 

 http://www.thenewamerican.com/index.php/usnews/health-care/6229-dangerous-gardasil-vaccine-could-become-mandatory

Par Selenia++
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